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	<title>Gilou 2010</title>
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	<description>une nouvelle voix se lève pour le Togo</description>
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		<title>Gilou Wisdom GBEASSOR décide de porter plainte contre les auteurs de l&#8217;attentat qui a visé l&#8217;équipe nationale du Togo, les ÉPERVIERS, à la CAN 2010</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2010/01/12/gilou-wisdom-gbeassor-decide-de-porter-plainte-contre-les-auteurs-de-lattentat-envers-les-eperviers-a-la-can-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 21:15:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette plainte vise le Front de Libération de l'Enclave de CABINDA (FLEC), ses responsables résidant en France et en Europe Mr Nzita TIAGO et Mr Rodrigues MINGA, qui ont revendiqué l'attentat, de même que toute autre personne qui pourrait de près ou de loin avoir quelque responsabilité dans cette attaque terroriste.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Togolaises, Togolais, Mes chers compatriotes,</p>
<p>Je suis profondément attristé par ce nouveau drame qui frappe notre équipe nationale de football et qui plonge le peuple togolais dans le deuil. A deux jours de l&#8217;ouverture de la Coupe d&#8217;Afrique des Nations (CAN), l&#8217;autocar de la sélection nationale du Togo, les ÉPERVIERS, a été pris pour cible lors d&#8217;une attaque terroriste perpétrée dans l&#8217;enclave du Cabinda le vendredi 8 Janvier 2010.</p>
<p>J&#8217;exprime mes sincères condoléances aux familles des victimes, l&#8217;entraîneur adjoint de la sélection Togolaise Mr Abalo AMELETE et le responsable de presse Mr Stanislas OCLOO.<br />
J&#8217;exprime ma compassion aux 9 personnes grièvement blessées par balles, dont le gardien de but Kodjovi OBILALE. Je leur souhaite un prompt rétablissement, ainsi que du courage à toute l&#8217;équipe pour retrouver la foi et la passion du football.</p>
<p>Le Président de la République et les autorités togolaises doivent prendre leurs responsabilités et tirer les enseignements qui s&#8217;imposent face à ce drame qui aurait pu être évité si un minimum de précautions avait été pris envers les joueurs qui défendent les couleurs du Togo avec fierté.</p>
<p>Les organisateurs de la CAN, la CAF et l&#8217;État Angolais ont failli à leur obligation d&#8217;assurer la sécurité et la protection de la délégation togolaise.</p>
<p><em>Cet attentat sanglant ne peut pas rester sans conséquence pour les auteurs et commanditaires.</em></p>
<p><strong><em>J&#8217;ai décidé de déposer une plainte auprès du procureur de la République de Paris, avec constitution de partie civile pour meurtre, tentative d&#8217;assassinat, association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, menace de mort et incitation à la haine.</em></strong></p>
<p>Cette plainte vise le Front de Libération de l&#8217;Enclave de CABINDA (FLEC), ses responsables résidant en France et en Europe Mr Nzita TIAGO et Mr Rodrigues MINGA, qui ont revendiqué l&#8217;attentat, de même que toute autre personne qui pourrait de près ou de loin avoir quelque responsabilité dans cette attaque terroriste.</p>
<p>Cette plainte vise également la Confédération Africaine de Football (CAF) et les organisateurs de la compétition qui doivent faire face à leurs obligations et répondre de leurs manquements qui ont couté la vie à nos citoyens.</p>
<p>Il conviendrait par ailleurs que le gouvernement togolais prenne ses responsabilités et use de toute son influence auprès de la communauté internationale et fasse usage du droit international pour, d&#8217;une part, exiger et obtenir le classement du FLEC parmi les organisations terroristes dans le monde et que les biens et avoirs de ses dirigeants soient gelés et saisis par voie judiciaire ; d&#8217;autre part, obtenir réparation de l&#8217;ensemble des préjudices tant matériels que moraux subis par les victimes et ayants droit de cet attentat, par la Fédération Togolaise de Football et plus généralement par le Peuple Togolais.</p>
<p>Fait à Paris le 12 Janvier 2010<br />
Gilou Wisdom GBEASSOR<br />
Président de Togolais Sans Frontières<br />
Candidat à l&#8217;élection présidentielle</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République du Burkina Faso</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2010/01/06/lettre-a-monsieur-le-president-de-la-republique-du-burkina-faso/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 22:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gilou2010.com/?p=217</guid>
		<description><![CDATA[Excellence, Monsieur le Président de la République du Burkina Faso, je me place sous votre haute bienveillance, en tant que facilitateur et médiateur de la crise politique togolaise, afin d'engager les parties prenantes à ce nouveau round de négociation à abroger purement et simplement, conformément à l'esprit et à la lettre de la Constitution d'octobre 1992, cette disposition discriminatoire qui vise exclusivement les Togolais résidant à l'étranger.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right"><strong><br />
Son Excellence,<br />
Monsieur le Président de la République du Burkina Faso<br />
Monsieur Blaise COMPAORE<br />
Présidence B.P. 7030<br />
Ouagadougou &#8211; BURKINA FASO<br />
</strong></p>
<h4>Objet : Demande d&#8217;abrogation des dispositions contestées de l&#8217;article 62 de la Constitution Togolaise relatives aux conditions d&#8217;éligibilité à l&#8217;élection présidentielle sur l&#8217;obligation de résidence au Togo des candidats 12 mois minimum avant les élections.</h4>
<p>Excellence, Monsieur Blaise COMPAORE, Président de la République du Burkina Faso,</p>
<p>Dans moins de 60 jours, les Togolaises et Togolais prendront part à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010 dont dépend l&#8217;avenir de notre pays et chère patrie le Togo.</p>
<p>Nous vous remercions d&#8217;avoir pris l&#8217;initiative d&#8217;inviter, une nouvelle fois, la classe politique togolaise à se retrouver au Burkina Faso, dans quelques jours, pour poursuivre le dialogue et les négociations devant aboutir à des solutions idoines pour des élections libres, démocratiques et transparentes dans un climat de confiance et d&#8217;apaisement.</p>
<p>J&#8217;ai l&#8217;honneur de vous solliciter aujourd&#8217;hui dans le cadre des dispositions contestées de l&#8217;article 62 de la Constitution Togolaise, relatives aux conditions d&#8217;éligibilité à l&#8217;élection présidentielle, et plus précisément sur l&#8217;obligation de résidence au Togo des candidats 12 mois minimum avant les élections.</p>
<p>En effet, lors des négociations du 7 Aout 2009 à Ouagadougou sous votre égide, vous avez insisté sur la nécessité de permettre aux candidats potentiels de se présenter à la prochaine compétition électorale, en préconisant l&#8217;allègement des conditions d&#8217;éligibilité à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010.</p>
<p>En l&#8217;occurrence, sur les critères relatifs à la nationalité et au quitus fiscal, les trois délégations des partis politiques représentés à l&#8217;Assemblée Nationale Togolaise, le RPT, l&#8217;UFC et le CAR, se sont accordées sur leur assouplissement d&#8217;ordre législatif, à travers une relecture du Code électoral, notamment en ses articles 168.3, 170.2 et 170.9.</p>
<p>En revanche, malgré les engagements pris par le Président de la République Togolaise, son excellence M. Faure GNASSINGBE, et la classe politique togolaise, sous votre égide, lors de la signature de l&#8217;accord politique Global du 20 Aout 2006 à Lomé, les dispositions de l&#8217;article 62 de la Constitution Togolaise qui précisent que « nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République s&#8217;il ne réside sur le territoire national depuis douze (12) mois au moins » n&#8217;ont à ce jour pas été modifiées.</p>
<p>Nous ne pouvons également accepter le montant de la caution, fixée sans concertation à 20 Millions de Francs CFA, soit le double de la somme versée lors de l&#8217;élection présidentielle de 2005.</p>
<p><strong><em>Excellence, Monsieur le Président de la République du Burkina Faso, je me place sous votre haute bienveillance, en tant que facilitateur et médiateur de la crise politique togolaise, afin d&#8217;engager les parties prenantes à ce nouveau round de négociation à abroger purement et simplement, conformément à l&#8217;esprit et à la lettre de la Constitution d&#8217;octobre 1992, cette disposition discriminatoire qui vise exclusivement les Togolais résidant à l&#8217;étranger. La révision à la baisse du montant de la caution s&#8217;impose également.</em></strong></p>
<p>Me tenant à votre disposition, je vous prie d&#8217;agréer, Monsieur le Président de la République, l&#8217;expression de ma très haute considération.</p>
<p style="float: left"><span style="text-decoration: underline;">Ampliation :</span><br />
Son Excellence M. Faure GNASSINGBE<br />
Son Excellence M. Gilchrist OLYMPIO<br />
Son Excellence Me Dodji APEVON<br />
Son Excellence M. Esso SOLIKOTI</p>
<p style="float: right">Fait à Paris, le 06 Janvier 2010<br />
Gilou Wisdom GBEASSOR<br />
Candidat à l&#8217;élection présidentielle<br />
<a href="http://www.gilou2010.com">http://www.gilou2010.com</a><br />
gilou.gbeassor@yahoo.fr</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Synthèse du Programme d&#8217;Urgence pour Bâtir le TOGO du candidat Gilou Wisdom GBEASSOR</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/12/04/synthese-du-programme-durgence-pour-batir-le-togo-du-candidat-gilou-wisdom-gbeassor/</link>
		<comments>http://www.gilou2010.com/2009/12/04/synthese-du-programme-durgence-pour-batir-le-togo-du-candidat-gilou-wisdom-gbeassor/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 14:12:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Synthèse]]></category>

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		<description><![CDATA[<em>Notre pays n'est pas grand par sa taille mais le destin de notre peuple est grand ! Nous sommes un peuple travailleur et le Togo regorge d'hommes et de femmes de talent, des ressources dont la mobilisation nous permettra de nous arracher du sous-développement et d'assurer un avenir radieux à nos populations.</em>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Togolaises, Togolais, J&#8217;ai décidé de me porter candidat et de solliciter vos suffrages à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010 au Togo, un rendez-vous essentiel pour notre avenir. Cette candidature qui <em>est un défi et un espoir pour tous</em> s&#8217;impose à moi, avec détermination et humilité. C&#8217;est l&#8217;engagement d&#8217;un homme libre et de conviction qui croit aux valeurs et symboles de la République : Travail, Liberté, Patrie.</p>
<p>Mais avant de vous présenter notre projet de société, je vous invite à respecter une minute de silence pour rendre hommage à toutes les victimes arrachées brutalement à leurs familles et proches. Nous nous devons de faire en sorte que ces sacrifices pour notre indépendance, notre liberté et la démocratie ne soient pas vains et oubliés dans les méandres de l&#8217;histoire de notre patrie.</p>
<p><em>Mes chers compatriotes, il est temps de s&#8217;engager maintenant afin d&#8217;accomplir les réformes indispensables pour améliorer rapidement la vie quotidienne de chacune et de chacun d&#8217;entre nous.</em></p>
<h3>1. <a href="../2009/11/23/il-est-urgent-d-instaurer-la-ve-republique-togolaise-pour-restaurer-l-autorite-de-l-etat-et-accroitre-l-efficacite-de-l-action-gouvernementale/" target="_blank">Il est urgent d&#8217;instaurer la Ve République Togolaise pour restaurer l&#8217;autorité de l&#8217;État et accroitre l&#8217;efficacité de l&#8217;action gouvernementale</a></h3>
<p>Notre constitution a vécu. Elle est devenue obsolète et vidée de sa substance en raison du caractère anachronique du régime qui n&#8217;est au fond ni présidentiel, ni parlementaire, ni semi-présidentiel. Modifiée près d&#8217;une trentaine de fois, elle ne correspond plus à l&#8217;esprit consensuel et à la lettre de la loi fondamentale adoptée par référendum le 27 Septembre 1992. Nous devons changer le système et le régime politique pour donner l&#8217;impulsion nécessaire à la modernisation de notre pays et de ses institutions.</p>
<p>Les orientations que nous proposons sont les suivantes :</p>
<ul>
<li><em>Régime Présidentiel avec le Président de la République chef du gouvernement et des armées qui définit et conduit la politique de la nation, au service des citoyens</em></li>
<li><em>Séparation stricte des pouvoirs, indépendance totale de la justice, renforcement du pouvoir législatif et de la liberté la presse.</em></li>
<li><em>Le Président de la République et les députés seront élus lors d&#8217;un scrutin majoritaire à deux tours pour un mandat de 5 ans, renouvelable une seule fois.</em></li>
<li><em>Il n&#8217;y aura ni sénat, ni sénateurs !</em></li>
<li><em>Interdiction de cumuler des mandats (électifs, exécutifs, conseil d&#8217;administration des entreprises)</em></li>
<li><em>L&#8217;État sera décentralisé avec des compétences nouvelles et accrues pour les régions.</em></li>
<li><em>Transparence et performance de l&#8217;administration et rentabilité des entreprises publiques, rigueur de gestion, créativité, volontarisme.</em></li>
<li><em>La corruption et la gabegie, c&#8217;est fini ! Place à la transparence et à la bonne gestion.</em></li>
<li><em>Améliorer le cadre électoral.</em></li>
</ul>
<p>Plus spécifiquement, dans le cadre de l&#8217;élection présidentielle de 2010, je demande à la classe politique togolaise de se ressaisir et d&#8217;engager sans délais les négociations pour l&#8217;abrogation pure et simple des dispositions discriminatoires contenues dans la constitution. Il s&#8217;agit des conditions d&#8217;éligibilité, le mode de scrutin et la limitation des mandats présidentiels.<br />
<strong><em>Je demande aussi à tous les candidats de s&#8217;engager personnellement à ne pas tricher, et d&#8217;inviter tous leurs militants également à ne pas tricher ! Là est le fond du problème et nulle part ailleurs. Moi, je m&#8217;y engage !</em></strong></p>
<h3>2. Il est urgent de promouvoir nos ressources humaines et nos compétences dans le domaine de l&#8217;éducation nationale, de la formation, de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche pour mettre un terme à l&#8217;insécurité socioprofessionnelle</h3>
<p><strong>Élève, étudiant brillant aujourd&#8217;hui, chômeur demain ? Cette chaine doit être rompue !</strong><br />
<strong><em>Je rends hommage aux enseignants qui continuent de faire des miracles au quotidien malgré les conditions pénibles de travail et les moyens dérisoires dont ils disposent</em></strong>.<br />
Nous devons engager une réforme en profondeur de tout le système éducatif, axée sur la qualité de l&#8217;enseignement, l&#8217;amélioration du taux de réussite scolaire, la réduction à néant de la déscolarisation, et l&#8217;adéquation de la qualification professionnelle avec les réalités du marché du travail. Plus concrètement la réforme doit viser à :</p>
<ul>
<li><em>Respecter les dispositions constitutionnelles d&#8217;obligation et de droit à l&#8217;éducation qui doivent devenir une réalité pour tous les jeunes de moins de 15 ans. Aucun enfant, aucune jeune fille ne doit sortir du système éducatif sans obtenir un diplôme, une formation ou une qualification professionnelle.</em></li>
<li><em>Améliorer la qualité de l&#8217;enseignement, de l&#8217;éducation et de la formation scolaire et universitaire. L&#8217;objectif est d&#8217;atteindre une forte scolarisation à tous les stades de la vie scolaire à savoir 100 % pour le primaire, 75% pour l&#8217;enseignement secondaire, et un taux de réussite proche de 80% à tous les examens. (Nous avons un taux de redoublement supérieur à 30%, l&#8217;un des plus élevés d&#8217;Afrique, doublé d&#8217;inégalité de réussite pour les filles).</em></li>
<li><em>Désengorger les écoles primaires publiques suite à la décision de supprimer les frais d&#8217;inscription, en mettant en place un contrat d&#8217;engagement de scolarisation avec les écoles primaires du privé et de l&#8217;enseignement confessionnel et laïc avec l&#8217;obligation de plafonnement des frais d&#8217;inscription pour les élèves.</em></li>
<li><em>Prendre les mesures adéquates pour limiter à 35 le nombre de places autorisées dans les salles de classe surchargées. Les établissements scolaires disposeront d&#8217;une dérogation transitoire. Durant cette période les équipes enseignantes seront renforcées par des assistants scolaires qui seront intégrés à terme dans la fonction publique.</em></li>
</ul>
<p>De plus :</p>
<ul>
<li><em>Nous lancerons un vaste programme immobilier (État et Régions) pour la construction des établissements scolaires avec la planification adéquate dans le cadre de la loi sur la décentralisation.</em></li>
<li><em>Nous mettrons le paquet pour le développement des lycées professionnels et techniques. L&#8217;apprentissage en alternance sera généralisé avec des stages pratiques en entreprise pour aguerrir les jeunes aux réalités du marché du travail.</em></li>
<li><em>Enfin, nous mettrons en place une allocation de 13emois, remboursable en 1 an pour tous les parents d&#8217;élève. Cette allocation sera versée le 1er septembre de chaque année pour permettre aux parents de faire face aux dépenses de rentrée scolaire des enfants.</em></li>
</ul>
<p>En ce qui concerne l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche, nous devons :</p>
<ul>
<li><em>Réhabiliter les universités de Lomé et de Kara, puis construire une 3eme université moderne bien équipée à l&#8217;intérieur du pays avant 2015. L&#8217;accent sera mis sur la formation et la recherche pour les universitaires de haut niveau dont nous avons besoin pour notre développement.</em></li>
<li><em>Revoir l&#8217;attribution des bourses d&#8217;études et les aides scolaires aux étudiants.</em></li>
<li><em>Créer un contrat d&#8217;avenir professionnel de 2 ans garanti et financé en partie par l&#8217;État dans l&#8217;administration, les entreprises publiques et en partenariat renforcé avec les entreprises privées qui bénéficieront d&#8217;exonération de charge pour tous les jeunes diplômés embauchés.</em></li>
</ul>
<h3>3. Il est urgent de créer 500 000 emplois d&#8217;ici 2015 pour lutter contre le chômage qui touche +35% de la population active, d&#8217;augmenter les salaires de 25% pour réduire les inégalités sociales et lutter contre la vie chère</h3>
<p>Nous devons :</p>
<ul>
<li><em>Créer 100.000 emplois chaque année pour faire baisser le chômage des actifs d&#8217;aujourd&#8217;hui et à terme 150 000 pour faire face aux besoins des 2.500.000 élèves qui arrivent d&#8217;ici quelques années sur le marché de l&#8217;emploi. Ces emplois seront crées dans l&#8217;administration, dans les collectivités, au sein des entreprises privées et dans tous les secteurs socioéconomiques à fort potentiel de main d&#8217;œuvre.</em></li>
<li><em>Encourager et accompagner l&#8217;auto entreprenariat des Togolais : C&#8217;est la seule voie de sortie de crise pour l&#8217;avenir.</em></li>
<li><em>Réduire le train de vie de l&#8217;État, accroitre les recettes fiscales et budgétaires et consacrer 50% du budget à l&#8217;investissement et à l&#8217;innovation.</em></li>
<li><em>Augmenter les pensions de retraite et les salaires de base de 25%, plafonner celui des dignitaires et directeurs des entreprises publiques pour réduire les inégalités salariales.</em></li>
<li><em>Supprimer les taxes sur les produits de première nécessité et instaurer une contribution de solidarité pour les plus fortunés.</em></li>
<li><em>Assainir le cadre du microcrédit : Les taux d&#8217;intérêt de +15% pour les crédits à la consommation (dits revolving) entrainent l&#8217;endettement et à la paupérisation.</em></li>
<li><em>Consacrer 50 Milliards CFA (moins d&#8217;un milliard aujourd&#8217;hui) par an à la micro-finance pour les projets d&#8217;initiative professionnelle et de création d&#8217;emploi. Les partenaires en développement seront mis à contribution. Les taux d&#8217;intérêt seront plafonnés à 5%.</em></li>
<li><em>Faciliter l&#8217;accession à la propriété par la mise en place d&#8217;un crédit foncier à un taux modéré.</em></li>
<li><em>Faciliter l&#8217;accès au crédit à un taux préférentiel pour la première entreprise du Togo « les artisans et le commerçants du secteur informel ».</em></li>
</ul>
<h3>4. Il est urgent de mettre en place une politique de santé publique pour garantir à chaque citoyen un droit d&#8217;accès à un hôpital ou centre de soins de qualité, à moins de 5 km de chez soi pour se soigner</h3>
<p>Lorsqu&#8217;un patient arrive à l&#8217;hôpital, on lui demande d&#8217;abord de payer l&#8217;acte médical et les médicaments pour bénéficier des soins d&#8217;urgence. S&#8217;il n&#8217;a pas les moyens, il n&#8217;est pas pris en charge. Lorsqu&#8217;il est en mesure de payer, les hôpitaux sont démunis ! Ce n&#8217;est pas acceptable. Nous devons :</p>
<ul>
<li><em>Garantir l&#8217;accès rapide et la prise en charge du service médical d&#8217;urgence de base à tous les Togolais dans les hôpitaux rénovés, bien équipés avec du personnel médical bien formé chaque année.</em></li>
<li><em>Atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) d&#8217;ici 2015 dans le domaine de la santé et plus précisément <strong>« Réduire la mortalité des enfants de moins de 5 ans » et « Améliorer la santé maternelle »</strong></em>.</li>
<li><em>Éradiquer les maladies contagieuses, épidémiologiques et pandémiques</em></li>
<li><em>Promouvoir la médecine et la pharmacopée traditionnelle et veiller à améliorer le contrôle de qualité des produits en collaboration avec la médecine moderne.</em></li>
<li><em>Encourager l&#8217;utilisation des médicaments génériques et combattre le fléau de la contrefaçon et de la vente illicite des médicaments.</em></li>
<li><em>Les jeunes diplômés des facultés de médecine et les infirmiers souhaitant s&#8217;installer à leur compte bénéficieront d&#8217;un cadre adapté de financement.</em></li>
<li><em>Un 4<sup>e</sup> CHU ultra moderne sera construit avant 2015.</em></li>
</ul>
<p><strong>Enfin, Il faut rappeler que <em>le SIDA tue dans le monde et encore plus au Togo !</em></strong><br />
Nous devons consacrer davantage de moyens pour combattre sans relâche le fléau du SIDA. Avec un taux de prévalence compris entre 3,2 et 5,6% (8,3% à Lomé) suivant les sources, le Togo est dans la catégorie des pays à épidémie généralisée. Seuls 9.000 malades sur 27.000 bénéficient réellement des traitements antiviraux selon les chiffres de l&#8217;ONUSIDA.</p>
<ul>
<li><em>Tous les porteurs du virus du SIDA sans exception doivent être pris en charge avec la garantie de l&#8217;accès aux traitements antiviraux trithérapie gratuits.</em></li>
<li><em>.Intensifier la sensibilisation et le dépistage, Faire la chasse à l&#8217;insouciance de la population face aux comportements à risque sur le SIDA.</em></li>
</ul>
<h3>5. <a href="../2009/11/24/il-est-urgent-de-developper-et-de-generaliser-la-couverture-medicale-mutualiste-avec-un-systeme-de-repartition-pour-permettre-aux-adherents-de-beneficier-d-une-prise-en-charge-des-soins-de-sante/" target="_blank">Il est urgent de développer et de généraliser la couverture médicale mutualiste avec un système de répartition pour permettre aux adhérents de bénéficier d&#8217;une prise en charge des soins de santé</a></h3>
<p>Pour être efficace, le dispositif de santé publique doit être complété par des mutuelles dans à tous les secteurs de l&#8217;activité socio-économique, avec pour seul but d&#8217;apporter les soins de bases aux membres adhérents.<br />
<em>Nous devons :</em></p>
<ul>
<li><em>Mettre en place rapidement l&#8217;adhésion obligatoire à une mutuelle pour tous les fonctionnaires, les salariés du secteur privé, les élèves et étudiants afin de garantir l&#8217;accès et la prise en charge complémentaire des soins de base et d&#8217;urgence.</em></li>
<li><em>Instaurer sur la base du volontariat l&#8217;adhésion à une mutuelle aux artisans et commerçants du secteur informel et aux coopératives agricoles.</em></li>
</ul>
<p><em>Les soins seront ciblés en fonction des priorités de santé et doivent à minima inclure les cas suivants :</em></p>
<ul>
<li><em>La protection maternelle et infantile (accouchement, péri-natalité, IVG)</em></li>
<li><em>Les vaccinations et le traitement des crises de paludisme</em></li>
<li><em>Les accidents domestiques, de la voie publique et la traumatologie</em></li>
<li><em>Les infections parasitoses et la gastroentérite</em></li>
</ul>
<h3>6. <a href="../2009/11/24/il-est-urgent-de-garantir-l-acces-a-l-eau-potable-pour-tous-les-foyers-togolais-car-l-eau-c-est-la-sante-l-eau-c-est-la-vie/" target="_blank">Il est urgent de garantir l&#8217;accès à l&#8217;eau potable pour tous les foyers togolais car l&#8217;eau c&#8217;est la santé, l&#8217;eau c&#8217;est la vie !</a></h3>
<p>Dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), le gouvernement a adopté « le code de l&#8217;eau » et lancé un « ambitieux » programme prioritaire qui doit permettre à 50% de la population d&#8217;avoir accès à l&#8217;eau potable d&#8217;ici 2015 ! Ce n&#8217;est pas acceptable.</p>
<p><em>Nous devons :</em></p>
<ul>
<li><em>Réaliser un vaste projet d&#8217;envergure sur 5 ans avec pour objectif en 2015 de garantir l&#8217;accès à l&#8217;eau potable à 100% des Togolais résidant dans les zones urbaines, 80% en zone rurale.</em></li>
<li><em>Améliorer les conditions d&#8217;investissement pour apporter les financements importants et moderniser le secteur afin que l&#8217;État reprenne en main la TDE qui sera adossée à un ou plusieurs groupes internationaux spécialisés dans l&#8217;approvisionnement, la gestion et le traitement de l&#8217;eau dans le respect de l&#8217;environnement.</em></li>
</ul>
<h3>7. Il est urgent d&#8217;apporter l&#8217;électricité dans tous les foyers avec le lancement d&#8217;un projet d&#8217;électrification d&#8217;envergure nationale pour atteindre un objectif de production de 500 Mw en 10 ans</h3>
<p>Aucun pays n&#8217;a réussi à se développer dans l&#8217;obscurité ! Les togolais en attente de ce service public sont dans le noir ou subissent des délestages ; nous sommes le pays le plus mal électrifié de la sous région ouest africaine !<br />
Notre devoir c&#8217;est de repenser intégralement la politique énergétique du Togo pour régler rapidement le problème structurel d&#8217;approvisionnement et notre dépendance chronique par le développement et la diversification des sources énergétiques. Nous devons :</p>
<ul>
<li><em>Construire de nouvelles centrales hydrauliques locales de taille plus modeste et sécuriser la maintenance des équipements de transports et de distribution d&#8217;électricité.</em></li>
<li><em>Renégocier l&#8217;augmentation de la participation du Togo (aujourd&#8217;hui 2%) dans le capital du consortium West African Gas Pipeline (WAGP) pour veiller à ce que le principe d&#8217;équité soit respecté en matière de régulation, d&#8217;approvisionnement et de distribution des énergies.</em></li>
<li><em>Exploiter intégralement le potentiel éolien de notre territoire par la création d&#8217;une zone de développement éolien sur le littoral et la région côtière maritime avec une capacité de production de 30 MW d&#8217;ici 5 ans puis 100 Mw d&#8217;ici 10 ans.</em></li>
<li><em>Initier avec nos partenaires la construction de centrales solaires dans chacune des régions d&#8217;une capacité de 20 MW.</em></li>
</ul>
<p>Nous devons nous assurer que :</p>
<ul>
<li><em>L&#8217;État devienne le moteur ce changement radical de développement des énergies renouvelables qui deviendront les normes de toute construction nouvelle dans le secteur public.</em></li>
<li><em>Pour particuliers et les entreprises : Nous encouragerons l&#8217;installation de panneaux solaires pour ceux qui disposent de moyens conséquents. La TVA sera réduite sur ces équipements.</em></li>
</ul>
<h3>8. Il est urgent de moderniser le secteur agricole, l&#8217;élevage et la pêche pour faire de nos paysans de vrais entrepreneurs du grenier alimentaire, poumon de l&#8217;économie Togo</h3>
<p>Il faut arrêter de faire croire à nos cultivateurs que nous allons pouvoir nourrir toute la population togolaise et faire des exportations de produits de notre terroir avec des outils rudimentaires, sans structures d&#8217;expérimentation, sans formation. L&#8217;agriculture est considérée comme le moteur de l&#8217;économie togolaise mais nous n&#8217;avons presque pas de lycées agricoles ! Pour réussir la transformation de ces secteurs vitaux pour le développement et la croissance, nous prenons l&#8217;engagement de :</p>
<ul>
<li><em>Subventionner massivement tous les secteurs de production et de commercialisation des produits locaux et parallèlement augmenter les taxes sur les produits importés pour protéger nos populations rurales fragilisées par une concurrence déloyale des pays riches.</em></li>
<li><em>D&#8217;accompagner les cultivateurs et les paysans par la formation aux nouvelles techniques d&#8217;irrigation maitrisée et de production des cultures et céréales pour devenir des agriculteurs, chefs d&#8217;entreprise performants.</em></li>
<li><em>Intensifier le développement de l&#8217;agriculture biologique certifiée et le tourisme vert.</em></li>
<li><em>Construire 20 lycées agricoles répartis sur l&#8217;étendue du territoire en 5 ans.</em></li>
<li><em>D&#8217;encourager la construction d&#8217;industries de transformation et de conservation des produits de base.</em></li>
<li><em>Faciliter la mise aux normes sanitaires et règlementaires des usines et des industries pour l&#8217;exportation.</em></li>
</ul>
<h3>9. Il est urgent d&#8217;intensifier la modernisation et la construction des infrastructures de transports pour la circulation des personnes des biens et des marchandises pour accélérer le la croissance économique du Togo</h3>
<p>Nous devons lancer sans délai les projets de grands travaux d&#8217;infrastructures routières et ferroviaires, sources de création de milliers d&#8217;emploi pour les Togolais. Avec l&#8217;aide des bailleurs de fond et de la communauté internationale nous devons :</p>
<ul>
<li><em>Rénover et mettre en conformité les routes existantes avec les normes universelles de la sécurité routière.</em></li>
<li><em>Construire de nouvelles routes praticables en toutes saisons avec pour objectif le maillage et la couverture intégrale de territoire pour désenclaver nos villages et rapprocher les citoyens.</em></li>
<li><em>Toutes les routes express desservant les grandes agglomérations seront de deux fois 2 voies.</em></li>
<li><em>Rétablir à minima les voies de chemin de fer héritées de l&#8217;époque coloniale.</em></li>
</ul>
<p>Pour les grandes agglomérations, notamment la ville de Lomé, nous devons repenser globalement la desserte et la circulation et concevoir l&#8217;urbanisation de la capitale avec une vision sur 20 ans.</p>
<ul>
<li><em>Les transports en commun qui ont déjà fait leur preuve dans d&#8217;autres agglomérations africaines comme les tramways, seront progressivement mis en circulation.</em></li>
</ul>
<h3>10. Il est urgent de redonner à notre armée et à nos forces de sécurité leur véritable mission de servir la nation , de garantir la sécurité pour tous et de protéger les citoyens</h3>
<p>Les forces de sécurité intérieure et de défense nationale doivent respecter les principes de la République. Elles ne sont ni au-dessus ni en-dessous des lois de la République et comme tout citoyen, ou institution de l&#8217;État, elles doivent être soumises à l&#8217;autorité politique légitimement élue.</p>
<ul>
<li><em>Notre armée doit devenir une armée Républicaine, forte, exemplaire et respectée ici autant que par delà les frontières si elle exerce sa véritable mission de défense du territoire et de protection des citoyens. Elle sera associée aux programmes de développement dans lesquels leurs compétences sont clairement établies.</em></li>
<li><em>Nous veillerons à ce que les missions claires et précises et les moyens de nos forces armées soient discutés et votés à l&#8217;Assemblée Nationale dans le cadre d&#8217;une loi de programmation militaire sur 10 ans incluant les opérations de maintien de la paix à l&#8217;étranger.</em></li>
<li><em>Nos forces de l&#8217;ordre doivent pouvoir assurer la sécurité sur toute l&#8217;étendue du territoire nationale. Pas un seul hameau, pas un seul village, aucun citoyen ne doit se sentir oublié, démuni face à l&#8217;insécurité.</em></li>
<li><em>Pour être efficace, nous devons mettre en œuvre le rapprochement opérationnel de la gendarmerie et de la police dans le domaine du maintien de l&#8217;ordre et de la sécurité publique pour disposer dune force de sécurisation permanente sous une autorité unique. Chacun de ces corps garde néanmoins ses spécificités, ses statuts et les avantages qui en découlent.</em></li>
<li><em>Enfin, l&#8217;insécurité routière doit reculer ! C&#8217;est une urgence absolue. Aucun pays ne peut supporter autant de tués, de blessés, d&#8217;accidents graves avec des handicaps et des séquelles aussi lourdes pour nos populations. Il faut une prise de conscience collective avec de campagnes de sensibilisation permanente. L&#8217;État doit prendre ses responsabilités.</em></li>
</ul>
<p><strong>A tous, forces armées de défense et de sécurité intérieure :</strong> L&#8217;État veillera à vous doter de réelles capacités opérationnelles, de formation, de renseignement, de dissuasion pour accomplir les missions périlleuses qui vous seront confiées. L&#8217;efficience sera la règle primordiale de promotion.</p>
<h3>11. Il est urgent d&#8217;orienter notre diplomatie, la coopération et l&#8217;intégration régionale au service de la paix dans le monde, de la défense de nos intérêts stratégiques et de garantir les même droits et reconnaissances aux Togolais résidant à l&#8217;étranger pour que notre Diaspora apporte sa contribution au développement du Togo</h3>
<p>Le fondement de la diplomatie togolaise doit être la recherche permanente d&#8217;une contribution plus ardente à un monde harmonieux et multilatéral. Nous devons donc :</p>
<ul>
<li><em>Repenser notre outil diplomatique, choisir pour rayonner plus, en cohérence avec nos moyens, améliorer l&#8217;image du Togo pour être plus présent sur la scène internationale.</em></li>
<li><em>Condamner de façon systématique les coups d&#8217;État en Afrique et dans le monde. Le Togo mènera une action vigoureuse pour le soutenir les peuples en lutte pour leur liberté.</em></li>
<li><em>Accroitre notre présence dans les instances de décision de la CEDEAO, en Afrique, dans les institutions internationales en soutenant des candidats togolais aux postes de gouvernance.</em></li>
<li><em>Inclure systématiquement dans nos accords de coopération les transferts de compétence et de technologie.</em></li>
</ul>
<p>Nous devons protéger et défendre nos citoyens par delà les frontières et accorder les mêmes droits à la diaspora Togolaise.</p>
<ul>
<li><em>Le droit de vote des Togolais résidant à l&#8217;étranger sera instauré.</em></li>
<li><em>Nous prendrons les dispositions nécessaires auprès des organismes et institutions financières et bancaires pour faire baisser les taxes sur les transferts d&#8217;argent effectués par les Togolais de l&#8217;étranger lorsqu&#8217;ils viennent en aide à leurs familles.</em></li>
</ul>
<p>Nous devons aussi régler définitivement la question des réfugiés et des personnes déplacées. L&#8217;existence des camps de réfugiés togolais doit interpeler notre conscience nationale.</p>
<ul>
<li><em>Après les élections de 2010, nous prenons l&#8217;engagement de fermer les camps de réfugiés togolais au Bénin et au Ghana. Les réfugiés seront pris en charge et ils bénéficieront d&#8217;une protection civile appropriée et d&#8217;un plan d&#8217;aide d&#8217;urgence au retour à l&#8217;emploi et à l&#8217;éducation de leurs enfants.</em></li>
</ul>
<h3>12. <a href="../2009/11/18/ntic/" target="_blank">Il est urgent de démocratiser l&#8217;accès aux nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication (NTIC) aujourd&#8217;hui réservé à une élite</a></h3>
<p>Notre pays doit s&#8217;ouvrir plus rapidement à l&#8217;économie du savoir numérique avec l&#8217;amélioration des infrastructures de télécommunication et de réseaux informatiques. Pour faciliter la libre concurrence, améliorer la qualité du réseau, améliorer la qualité de service rendue aux clients et faire baisser les prix, nous allons :</p>
<ul>
<li><em>Mettre un terme au monopole (de fait) de l&#8217;État dans le domaine des télécoms.</em></li>
<li><em>L&#8217;accès au réseau international sera ouvert à l&#8217;ensemble des opérateurs du marché.</em></li>
<li><em>Attribuer de nouvelles licences de téléphonie mobile à de nouveaux opérateurs par des appels d&#8217;offre publique pour stimuler la concurrence. Pour cela, les prix d&#8217;attribution de ces licences seront réduits de 25% pour faire baisser les factures payées par les consommateurs.</em></li>
<li><em>Ouvrir de façon maitrisée le capital des entreprises d&#8217;État à des partenaires industriels (actionnaires minoritaires) qui devront apporter leur savoir-faire en terme de management et de gouvernance pour améliorer la gestion actuelle de l&#8217;entreprise qui ne profite ni aux salariés, ni aux clients, ni au tissu économique.</em></li>
<li><em>Accélérer le développement des NTIC : Les administrations, les établissements scolaires et universitaires bénéficieront de matériels informatiques de nouvelle génération.</em></li>
<li><em>Construire un pôle technologique d&#8217;excellence numérique dédié aux entreprises de services et multimédia dans un délai de 3 ans. Ce centre sera la vitrine de notre savoir-faire en économie numérique dans les domaines de la sous-traitance, du développement informatique et des services off-shore pour les multinationales.</em></li>
</ul>
<p>Mes chers compatriotes,</p>
<p>Notre pays n&#8217;est pas grand par sa taille mais le destin de notre peuple est grand ! Nous sommes un peuple travailleur et le Togo regorge d&#8217;hommes et de femmes de talent, des ressources dont la mobilisation nous permettra de nous arracher du sous-développement et d&#8217;assurer un avenir radieux à nos populations.</p>
<p>Je rends un hommage appuyé aux togolaises et togolais, à notre vaillant peuple courageux et combattif, à toutes celles et tous ceux qui se lèvent tôt le matin et se couchent tard le soir pour travailler et subvenir aux besoins essentiels de leurs familles.</p>
<p><strong>Nous devons nous inspirer aujourd&#8217;hui et demain de ce qui nous lie le plus, le sport, notre culture riche et variée, nos traditions et coutumes, pour relever ensemble le défi du rassemblement pour le changement, sans rancœur, dans le pardon et le respect des uns et des autres</strong>.</p>
<p><em><strong>A la jeunesse togolaise : Nous pouvons espérer un avenir prospère pour le Togo, si nous avons la force et la foi.</strong></em></p>
<p><strong><em>A nous tous, nous devons changer pour bâtir notre pays dans une ère nouvelle, celle de la modernité et d&#8217;un nouvel ordre social et économique qui mette enfin les Togolaises et Togolais au cœur de nos préoccupations et des actions quotidiennes de gouvernance pour l&#8217;épanouissement de notre peuple.</em></strong></p>
<p>Je suis décidé, déterminé à mener ce combat jusqu&#8217;au bout, avec vous !</p>
<p>Éternel bénisse le Togo !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Togolais Sans Frontières (TSF) annonce le retour au Togo, le Samedi 28 Novembre 2009, de Gilou Wisdom GBEASSOR, candidat à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/27/togolais-sans-frontieres-tsf-annonce-le-retour-au-togo-le-samedi-28-novembre-2009-de-gilou-wisdom-gbeassor-candidat-a-lelection-presidentielle-de-fevrier-2010/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 18:51:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>

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		<description><![CDATA[ ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Togolais Sans Frontières (TSF) porte à la connaissance de la jeunesse, du peuple togolais, des militants des droits de l&#8217;Homme et de la communauté internationale, du retour au Togo le Samedi 28 Novembre 2009 de son Président Mr Gilou Wisdom GBEASSOR, candidat à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010.<br />
Mr Gilou Wisdom GBEASSOR dont la candidature est un défi et un espoir pour tous les Togolais, animera durant son séjour des conférences de presse et des meetings pour présenter les grandes lignes de son Programme d&#8217;Urgence pour Bâtir le Togo.</p>
<p>Fait à Paris le 27 Novembre 2009<br />
Pour TSF, le Secrétaire Général</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il est urgent de garantir les mêmes droits et reconnaissances aux Togolais résidant à l&#8217;étranger pour que notre Diaspora apporte sa contribution au développement du Togo</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/24/il-est-urgent-de-garantir-les-meme-droits-et-reconnaissances-aux-togolais-residant-a-l-etranger-pour-que-notre-diaspora-apporte-sa-contribution-au-developpement-du-togo/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 18:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme d'Urgence]]></category>

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		<description><![CDATA[A chaque fois qu'un de nos concitoyens à l'étranger est victime d'arbitraire, de discrimination, d'injustice ou en situation de risque vital et sans protection, l'État Togolais a le devoir et l'obligation de lui venir en aide, d'assurer sa défense, pour que cessent les humiliations.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>1. Togolais sans frontières &#8211; Nous n&#8217;avons pas les mêmes droits si vous traversez la frontière !</h3>
<p>« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Ce principe universel, édité dans l&#8217;article 1<sup>er</sup> de la DÉCLARATION DES DROITS DE L&#8217;HOMME ET DU CITOYEN DE 1789 a-t-il un sens, un écho au sein de notre République lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de la diaspora togolaise ?</strong></p>
<p>Plus d&#8217;un million de nos citoyens vivent aujourd&#8217;hui à l&#8217;étranger. Beaucoup ont franchi la frontière à la recherche d&#8217;un espace de liberté tant la souffrance physique, psychologique et morale était devenue insupportable. D&#8217;autres sont contraints à l&#8217;exil forcé ou volontaire. Le reste séjourne à l&#8217;étranger pour des raisons économiques et personnelles. Tous sans exception sont privés de tout, des droits élémentaires dévolus à tout citoyen : le droit inaliénable de vote, de jouir de la faculté d&#8217;être électeur et éligible.</p>
<p>S&#8217;agissant du droit d&#8217;être éligible, l&#8217;Article 62 de notre constitution impose une résidence obligatoire sur le territoire au moins 12 mois avant les élections. La modification de la constitution de 1992 vise exclusivement les leaders politiques et d&#8217;opinion résidant à l&#8217;étranger. Cette discrimination n&#8217;est pas acceptable. Elle est indigne de la république moderne, accueillante, ouverte sur le monde que nous voulons construire et nous ne pouvons l&#8217;accepter. C&#8217;est la marque d&#8217;une politique d&#8217;exclusion voulue par le parti au pouvoir à laquelle s&#8217;est pliée l&#8217;opposition togolaise et les nombreux accords successifs n&#8217;ont rien changé. Le communiqué final de l&#8217;accord politique de Ouagadougou du 7 aout 2009 prévoyait que des aménagements soient apportés au Code Électoral afin d&#8217;assouplir les conditions d&#8217;éligibilité et permettre à tous les candidats potentiels de se présenter à la prochaine élection présidentielle. Ce n&#8217;est visiblement pas le cas, et ces aménagements ne sont pas une réponse à l&#8217;injustice profonde que subissent les Togolais de l&#8217;extérieur.</p>
<p>Sur les trois autres points de discussion, à savoir le régime politique, le mode de scrutin et la limitation du nombre de mandats présidentiels, il n&#8217;y a pas de réponse.</p>
<p><strong><em>C&#8217;est la raison pour laquelle je demande à la classe politique togolaise de se ressaisir et d&#8217;engager sans délais l&#8217;abrogation pure et simple des dispositions discriminatoires contenues dans la loi fondamentale et dans les textes législatifs, dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles sur lesquelles le pouvoir tergiverse !</em></strong></p>
<p>S&#8217;agissant du droit d&#8217;électeur, il n&#8217;est pas concevable que les Togolais de l&#8217;extérieur soient privés d&#8217;exercer ce droit fondamental. La vraie raison, c&#8217;est le manque de volonté politique évidente, la crainte de ces citoyens lointains que l&#8217;on imagine différents et pas comme les autres.</p>
<p><strong><em>Si je suis élu, le droit de vote des Togolais résidant à l&#8217;étranger sera instauré.</em></strong></p>
<p>Je prendrai les dispositions nécessaires auprès des organismes et institutions financières et bancaires pour faire baisser les prix des transferts d&#8217;argent de la diaspora vers le Togo. Ces fonds contribuent souvent à venir en aide aux familles et participent au financement d&#8217;activités rémunératrices de revenu pour les populations qui en bénéficient.</p>
<h3>2. Protéger et défendre nos citoyens par-delà les frontières</h3>
<p>La prise en charge et la protection des Togolais de la diaspora est un droit fondamental.</p>
<p><strong><em>Tous les Togolais doivent pouvoir trouver recours et assistance immédiate digne de ce nom auprès de nos consulats et ambassades. A chaque fois qu&#8217;un de nos concitoyens à l&#8217;étranger est victime d&#8217;arbitraire, de discrimination, d&#8217;injustice ou en situation de risque vital et sans protection, l&#8217;État Togolais a le devoir et l&#8217;obligation de lui venir en aide, d&#8217;assurer sa défense, pour que cessent les humiliations.</em></strong></p>
<p>Les consulats et ambassades auront à charge d&#8217;identifier et de mener des actions concrètes pour sortir nos compatriotes de l&#8217;isolement, de la solitude et faire valoir les droits et devoirs de chacun pour leur intégration dans leur pays d&#8217;accueil ou de résidence. Le Président de la République sera le garant de cette ligne politique.</p>
<p><strong><em>La violation des droits et de la dignité de nos compatriotes dans les cas les plus flagrants exigera la protestation officielle de la représentation nationale auprès des institutions des pays hôtes.</em></strong></p>
<p><strong><em>Enfin, je m&#8217;engage à prendre des dispositions idoines pour faciliter la libre circulation et le retour des Togolais résidant à l&#8217;étranger et à supprimer les formalités administratives inutiles imposées aux binationaux qui veulent rentrer au Togo malgré les attaches familiales.</em></strong></p>
<h3>3. Régler la question des réfugiés et des personnes déplacées</h3>
<p>Je voudrais rappeler que sur le continent noir 22 Millions de personnes sont concernées. C&#8217;est un drame humain qui se joue sous nos yeux impassibles dû essentiellement à la famine, aux guerres et aux conflits politiques à caractère ethnique.</p>
<p>Beaucoup de nos compatriotes ont fuit le Togo pour se réfugier sous des cieux plus cléments en Occident. Malgré les efforts d&#8217;insertion, les conditions de vie et d&#8217;épanouissement sont difficiles. Ils se battent et sont préoccupés par les problèmes de sécurité, le sentiment d&#8217;impunité, la situation politique et socio-économique qui se dégrade de jour en jour. La meilleure réponse que nous pouvons leur apporter c&#8217;est la volonté de restaurer la confiance dans le cadre d&#8217;un processus de réconciliation nationale. Chaque citoyen a droit au respect de sa vie, de ses libertés fondamentales. Il faut que les Togolais de retour d&#8217;exil constatent de visu que notre pays a changé, qu&#8217;il fait preuve d&#8217;humanité pour encourager le retour de tous ses enfants.</p>
<p>Les Togolais réfugiés dans les pays limitrophes sont estimés à 4.500 au Bénin (dont plus de 3.000 au camp d&#8217;Agamé) et autour de 2.000-2.500 au Ghana. La simple existence de ces camps de réfugiés est une injure à notre conscience nationale. L&#8217;origine de leur crainte de retour se trouve dans le traumatisme subit lors des dernières élections présidentielles de 2005 doublé du sentiment d&#8217;impunité dont jouissent les auteurs des massacres, tant il est évident que leurs bourreaux ne sont pas inquiétés et sont passibles de repasser à l&#8217;acte.</p>
<p><strong><em>Après les élections de 2010, je m&#8217;engage à fermer en urgence les camps de réfugiés togolais au Bénin et au Ghana. Justice sera faite aux victimes de ces violences avec la réparation par l&#8217;État des dommages et préjudices subis.</em></strong></p>
<p><strong><em>Les réfugiés seront pris en charge par l&#8217;État. Ils bénéficieront d&#8217;une protection civile appropriée et d&#8217;un plan d&#8217;aide d&#8217;urgence au retour à l&#8217;emploi et à l&#8217;éducation de leurs enfants.</em></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il est urgent de garantir l&#8217;accès à l&#8217;eau potable pour tous les foyers togolais car l&#8217;eau c&#8217;est la santé, l&#8217;eau c&#8217;est la vie !</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:38:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme d'Urgence]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans notre pays, qui bénéficie de ressources abondantes en eau contrairement aux pays sahéliens, plus de 60% de la population togolaise n'a pas accès à l'eau potable, estime le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans notre pays, qui bénéficie de ressources abondantes en eau contrairement aux pays sahéliens, plus de 60% de la population togolaise n&#8217;a pas accès à l&#8217;eau potable, estime le Fonds des Nations Unies pour l&#8217;Enfance (UNICEF). Dans le détail, l&#8217;UNICEF précise que ce taux est de 70% en zone rurale, 39% en zone urbaine et seulement 5% des ménages traitent l&#8217;eau qu&#8217;ils boivent.</p>
<p>Dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), le gouvernement a lancé un « ambitieux » programme prioritaire qui doit permettre à 50% de la population d&#8217;avoir accès à l&#8217;eau potable d&#8217;ici 2015 ! Dans cette perspective, le gouvernement nous propose la réforme du secteur de l&#8217;eau qui permettra de développer un véritable code de l&#8217;eau. En clair, à tous ceux qui ont soif (1 Togolais sur deux), le gouvernement propose le code de l&#8217;eau ! Voilà la réalité tragique à laquelle nous sommes confrontés. Le gouvernement a t-il pris la mesure de l&#8217;ampleur du drame humain qui se joue en face de nous sachant que la population togolaise va doubler d&#8217;ici quelques décennies ? Certainement pas.</p>
<p>Jusqu&#8217;en 2003, ces services étaient assurés par la Régie Nationale des Eaux du Togo (RNET). Après 2003, la responsabilité en a été transférée à la Société Togolaise des Eaux (TDE) où le rôle de l&#8217;État s&#8217;est considérablement réduit. La privatisation des services des eaux n&#8217;a pas servi à augmenter le nombre de clients raccordés au réseau de distribution, mais a entrainé une augmentation des prix pour les consommateurs. Pour faire face aux besoins croissants de la population, la TDE et la société des eaux du Ghana (GWC) viennent de conclure un accord et s&#8217;associent pour construire une usine de traitement et un pipeline qui permettra d&#8217;acheminer de l&#8217;eau potable du Ghana au Togo. Ce partenariat dénommé « Sogakope-Lomé Water Project » prévoit la livraison d&#8217;eau traitée depuis la rivière Volta. Les premières livraisons d&#8217;eau au Togo devraient débuter en 2012. Cette politique est la concrétisation du choix de la dépendance de notre pays dans un secteur aussi stratégique que vital vis-à-vis du Ghana comme ce fut le cas dans le domaine de l&#8217;énergie.</p>
<p>Il est fondamental d&#8217;avoir à l&#8217;esprit que l&#8217;accès à l&#8217;eau potable pour tous, c&#8217;est une question de survie pour nos populations, d&#8217;amélioration des conditions globales d&#8217;hygiène et de santé. Les pouvoirs publics doivent apporter des réponses concrètes rapidement.<strong></strong></p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Je m&#8217;engage à :</span></em></p>
<ul>
<li><em>Lancer un emprunt national d&#8217;envergure sur 5 ans avec pour objectif en 2015 de garantir l&#8217;accès à l&#8217;eau potable à 100% des Togolais résidant dans les zones urbaines, 80% en zone rurale.</em></li>
<li>Améliorer les conditions d&#8217;investissement pour apporter les financements importants et moderniser le secteur afin que <em>l&#8217;Etat reprenne sa place dans le capital social de la TDE qui sera adossée à un ou plusieurs groupes internationaux spécialisés dans l&#8217;approvisionnement, la gestion et le traitement de l&#8217;eau dans le respect de l&#8217;environnement.</em></li>
<li>
		Créer une agence nationale de l&#8217;eau chargée de définir et de coordonner la politique générale de l&#8217;Etat dont les missions seront très claires :</p>
<ul>
<li><em>Mettre en place un Plan National d&#8217;Accès à l&#8217;Eau avec pour ambition de </em><em>l&#8217;eau potable pour tous</em></li>
<li><em>Créer des infrastructures hydrauliques adaptées en fonction des capacités locales et régionales</em></li>
<li><em>Lancer un projet d‘assainissement dans les zones urbaines sur toute l étendue du territoire </em></li>
<li><em>Maîtriser l&#8217;irrigation de nos cours d&#8217;eau pour l&#8217;agriculture</em></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Nous considérons cet objectif comme une priorité nationale absolue et cela, nos citoyens le comprennent car il s&#8217;agit de ramener la vie dans chaque maison, dans chaque foyer et les bailleurs de fonds seront mis à contribution pour tenir nos engagements.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Candidature</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/24/candidature/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Candidature]]></category>

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		<description><![CDATA[Gilou Wisdom GBEASSOR : Une nouvelle voix se lève pour le Togo !
Déclaration de candidature à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010
- Il est urgent de changer pour bâtir notre pays -
Togolaises, Togolais, mes chers compatriotes, J&#8217;ai décidé de me porter candidat et de solliciter vos suffrages à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010 au Togo, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Gilou Wisdom GBEASSOR : Une nouvelle voix se lève pour le Togo !<br />
Déclaration de candidature à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010<br />
- Il est urgent de changer pour bâtir notre pays -</strong></p>
<p>Togolaises, Togolais, mes chers compatriotes, J&#8217;ai décidé de me porter candidat et de solliciter vos suffrages à l&#8217;élection présidentielle de Février 2010 au Togo, un rendez-vous essentiel pour notre avenir.</p>
<p>J&#8217;ai 42 ans. Je suis Marié et père de 2 enfants. Littéraire, Juriste et Diplomate de formation, je suis née à Sokodé dans une famille ordinaire comme il y en a beaucoup dans notre pays. J&#8217;ai grandi et fait mes études au Togo avant de partir en France en 1992 après les violences politiques pour finir ma formation et travailler. Militant et défenseur des droits de l&#8217;Homme, j&#8217;ai vécu de l&#8217;intérieur la révolte des étudiants pour mettre un terme à la dictature, j&#8217;ai nourri régulièrement la réflexion sur la situation politique et je me tiens quotidiennement informé de ce qui se passe au Togo où j&#8217;aspire à revenir vivre.</p>
<p>Ma candidature à l&#8217;élection présidentielle n&#8217;est pas celle d&#8217;une succession héréditaire au sommet de l&#8217;Etat, ni celle d&#8217;un parti politique historique du Togo. C&#8217;est l&#8217;engagement d&#8217;un homme libre et de conviction qui croit aux valeurs et symboles de la République : Travail, Liberté et Patrie. Cette candidature s&#8217;impose à moi, avec détermination et humilité. C&#8217;est l&#8217;exigence du retour au respect des principes de notre devise, des valeurs qui doivent guider nos pas et inspirer tous les Togolais, citoyens libres que nous sommes et qui au plus profond d&#8217;eux ressentent le besoin d&#8217;exprimer une vision claire et d&#8217;avoir des ambitions de réussite et de prospérité pour le Togo.</p>
<p><em>Il est urgent d&#8217;accomplir enfin les réformes, de s&#8217;engager pour améliorer rapidement la vie quotidienne de chacune et de chacun d&#8217;entre vous. Je ne me présente pas pour promettre mais pour réaliser. Amener l&#8217;eau et l&#8217;électricité dans les foyers, éduquer nos enfants, donner du travail, un hôpital de qualité proche, accessible et ouvert à tous, la sécurité pour tous, ce sont des objectifs à notre portée en cinq ans.</em><br />
Ce que nous souhaitons est possible ici et maintenant à condition que nous acceptions d&#8217;assumer sans complaisance notre passé pour tourner les pages sombres de notre histoire commune, faite de coups d&#8217;Etats sanglants, de violences politiques qui ont couté la vie à plusieurs de nos compatriotes. Je rends hommage à toutes ces victimes arrachées brutalement à leurs familles et proches et nous nous devons de faire en sorte que ces sacrifices pour notre indépendance et notre liberté ne soient pas vains et oubliés dans les méandres de l&#8217;histoire de notre patrie. Plus jamais ça sur la terre de nos aïeux !</p>
<p>Il est temps aussi d&#8217;effacer dans les consciences collectives et dans les cœurs les traces indélébiles de souffrance durant des décennies faites d&#8217;humiliation, de privation de liberté et des droits humains bafoués. Nos rêves, au fil des temps, sont devenus étroits dans un océan de misère pour nos populations déracinées et sans emploi. L&#8217;échec, la gabegie, l&#8217;improvisation permanente et la fatalité, ce n&#8217;est plus acceptable ! Nous devons rêver d&#8217;un avenir prospère à travers un ambitieux programme de développement qui mette les Togolaises et Togolais au cœur de nos préoccupations et des actions quotidiennes de gouvernance pour l&#8217;épanouissement de notre peuple.</p>
<p>Notre pays n&#8217;est pas grand par sa taille mais le destin de notre peuple est grand ! Nous sommes un peuple travailleur et le Togo regorge d&#8217;hommes et de femmes de talent, des ressources dont la mobilisation nous permettra de nous arracher du sous-développement et d&#8217;assurer un avenir radieux à nos populations. Chacun y trouvera sa place dans l&#8217;effort collectif de toute la nation pour que les valeurs qui sont les fondements de notre République -Travail, Liberté, Patrie- retrouvent un sens dans nos cœurs.</p>
<p>Je serai dans les jours qui viennent parmi vous pour défendre et partager ensemble notre projet commun de société.</p>
<p><em>Si vous croyez qu&#8217;un autre avenir, meilleur, est possible au Togo, si vous avez la force et la foi, avec ma candidature qui est un défi et un espoir pour tous, je serai votre élu pour tourner définitivement la page et construire un Togo digne et prospère.</em><br />
Éternel bénisse le Togo !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il est urgent de développer et de généraliser la couverture médicale mutualiste avec un système de répartition pour permettre aux adhérents de bénéficier d’une prise en charge des soins de santé</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/24/il-est-urgent-de-developper-et-de-generaliser-la-couverture-medicale-mutualiste-avec-un-systeme-de-repartition-pour-permettre-aux-adherents-de-beneficier-d-une-prise-en-charge-des-soins-de-sante/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 01:51:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme d'Urgence]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m'engage à mettre en place rapidement l'adhésion obligatoire à une mutuelle pour tous les fonctionnaires, salariés du secteur privé, élèves et étudiants afin de garantir l'accès et la prise en charge complémentaire des soins de base et d'urgence.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour être efficace, le dispositif de santé publique doit être complété par des incitations à la création et au développement de mutuelles publiques, privées, associatives, locales ou nationales qui seront ouvertes à tous les secteurs de l&#8217;activité socio-économique du pays, avec pour seul but d&#8217;apporter les soins de bases aux membres adhérents et cotisants.</p>
<p>L&#8217;objectif visé est d&#8217;assurer une consultation annuelle obligatoire à chacun auprès d&#8217;un médecin généraliste et de garantir des soins fréquents et réguliers aux populations citadines et rurales ayant signé un contrat avec une mutuelle.</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Je m&#8217;engage à :</span></em></p>
<ul>
<li><em>Mettre en place rapidement l&#8217;adhésion obligatoire à une mutuelle pour tous les fonctionnaires, salariés du secteur privé, élèves et étudiants afin de garantir l&#8217;accès et la prise en charge complémentaire des soins de base et d&#8217;urgence.</em></li>
<li><em>Instaurer sur la base du volontariat l&#8217;adhésion à une mutuelle aux artisans du secteur informel</em></li>
</ul>
<p><em>Les soins seront ciblés en fonction des priorités de santé et doivent à minima inclure les cas suivants&nbsp;:</em></p>
<ul>
<li><em>La protection maternelle et infantile (accouchement, périnatalité, IVG, …)</em></li>
<li><em>Le traitement des crises de paludisme</em></li>
<li><em>Les vaccinations</em></li>
<li><em>Les accidents domestiques, de la voie publique et la traumatologie</em></li>
<li><em>Les infections parasitoses et la gastroentérite</em></li>
<ul>
<strong><span style="text-decoration: underline;">Ce que l&#8217;État doit faire : </span></strong></p>
<p>L&#8217;État se chargera de la délivrance d&#8217;agréments et de la certification des mutuelles avec des garanties solides en termes de qualité de soins, de professionnalisme du corps médical et d&#8217;assise financière stable des mutuelles avec des assurances et une caution solidaire. L&#8217;État contrôlera non seulement la qualité des soins prodigués, mais aussi l&#8217;équilibre financier et la viabilité des structures pour dissuader des enrichissements personnels sur le dos des contribuables et des adhérents.</p>
<p>Pour faciliter la transparence et l&#8217;organisation, le système de santé mutualiste devra être certifié sur des bonnes  pratiques et le dossier patient devra être commun et informatisé, comme les actes de soins.</p>
<p>L&#8217;État mettra gratuitement à disposition des mutuelles l&#8217;accès aux canaux d&#8217;information et de diffusion comme la radio et la télévision pour « l&#8217;éducation sanitaire», sensibiliser et alerter les populations sur les campagnes de dépistage et de vaccination.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ce que les mutuelles feront :</span></strong></p>
<p>La lourdeur administrative étatique doit être remplacée par une gestion décentralisée citoyenne. Les mutuelles seront autonomes en termes de gestion des cotisations.</p>
<p>Elles décideront de se regrouper sur des thèmes de proximité géographique ou de prise en charge des soins pour réduire les coûts. Le regroupement n&#8217;aura pour seul objectif que de faciliter l&#8217;achat de matériels et produits pharmaceutiques ainsi que d&#8217;offrir des soins complexes et rares (chirurgie cardiaque, imagerie magnétique).</p>
<p>Les employés des mutuelles seront rémunérés par les cotisations des adhérents. Le but de ce système est d&#8217;atteindre l&#8217;équilibre et non de faire du profit (à réinvestir dans des actes médicaux plus complexes au profit des adhérents) : c&#8217;est la raison pour laquelle les mutuelles devront garantir la transparence dans tous les domaines et en particulier sur les prix des actes pratiqués, les tarifs d&#8217;achat et d&#8217;approvisionnement et elles devront rendre régulièrement des comptes aux assurés sociaux.</p>
<p>Des conventions et partenariats seront conclus avec les offices publics et groupes pharmaceutiques privés pour la fabrication, l&#8217;approvisionnent et la distribution des équipements médicaux et médicaments génériques à des prix modérés.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.gilou2010.com/2009/11/24/il-est-urgent-de-developper-et-de-generaliser-la-couverture-medicale-mutualiste-avec-un-systeme-de-repartition-pour-permettre-aux-adherents-de-beneficier-d-une-prise-en-charge-des-soins-de-sante/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Il est urgent de mettre en place une politique de santé publique pour garantir à chaque citoyen un droit d&#8217;accès à un hôpital ou centre de soins de qualité, à moins de 5 km de chez soi pour se soigner</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/24/politique-de-sante-publique/</link>
		<comments>http://www.gilou2010.com/2009/11/24/politique-de-sante-publique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 00:46:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme d'Urgence]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gilou2010.com/?p=144</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes dans un paradoxe terrible que l'on peut résumer par un constat au service d'urgence du CHU : lorsqu'un patient arrive à l'hôpital, on lui demande d'abord de payer l'acte médical et les médicaments pour bénéficier des soins d'urgence. S'il n'a pas les moyens, il n'est pas pris en charge. S'il est en mesure de payer, il n'y a pas de structure adéquate.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le domaine des soins de santé au Togo, nous sommes dans un paradoxe terrible que l&#8217;on peut résumer par un constat au service d&#8217;urgence du CHU : lorsqu&#8217;un patient arrive à l&#8217;hôpital, on lui demande d&#8217;abord de payer l&#8217;acte médical et les médicaments pour bénéficier des soins d&#8217;urgence. S&#8217;il n&#8217;a pas les moyens, il n&#8217;est pas pris en charge. Lorsque le même patient est en mesure de payer, il n&#8217;y a pas de structures adéquates ou de professionnels réellement bien formés pour assurer les soins, tout simplement parce qu&#8217;ils n&#8217;ont pas les moyens pour faire les diagnostics et les traitements. Ce n&#8217;est pas acceptable !</p>
<p>Et pourtant, il nous semble que l&#8217;on ponctionne depuis plusieurs décennies sur le salaire des fonctionnaires et des salariés du privé pour une caisse de sécurité sociale. A quoi servent ces prélèvements ? A mettre en place les moyens nécessaires pour les soins urgents ou de première nécessité ? A soigner les assurés sociaux qui ont cotisé?</p>
<p>La santé publique togolaise, c&#8217;est un défi majeur à relever dans un contexte de paupérisation de la population dépourvue de couverture sociale et médicale. Qu&#8217;il nous soit permis de rendre un hommage appuyé au personnel de santé dont le dévouement est sans égal pour sauver des vies humaines et soigner les patients. Notre objectif est de tracer ici les grandes lignes des réformes qui doivent être pensées et menées dans le cadre d&#8217;une assise nationale sur la santé pour tous avec les pouvoirs publics et les praticiens de la médecine.</p>
<p><strong>Les engagements que je prends :</strong></p>
<ul>
<li><em>Garantir l&#8217;accès au service médical d&#8217;urgence de base à tous les Togolais.</em></li>
<li><em>Atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) d&#8217;ici 2015 dans le domaine de la santé et plus précisément </em><em>« <strong>Réduire la mortalité des enfants de moins de 5 ans »</strong></em><strong><em> et </em></strong><strong><em>« Améliorer la santé maternelle</em></strong><em> »</em>.</li>
<li><em>Consacrer de manière constante comme le préconise l&#8217;OMS au moins 15% du budget de l&#8217;Etat à la santé.</em></li>
<li><em>Augmenter le taux de couverture des populations (pourcentage de la population vivant dans un rayon de 5 km des services de santé) aujourd&#8217;hui estimé à 60% selon l&#8217;OMS pour atteindre 90% en 2015 et 100% en 2020 par la construction de centres de santé de proximité.</em></li>
<li><em>Développer des équipes ambulatoires spécialisées rattachées aux Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) qui pourront intervenir périodiquement dans leur domaine de compétence sur toute l&#8217;étendue du territoire.</em></li>
<li><em>Rénover, équiper et moderniser les CHU et CHR actuels, améliorer la logistique de transports (ambulance) et de prise en charge rapide des patients.</em></li>
<li><em> Construire un 4<sup>e</sup> CHU ultra moderne à l&#8217;intérieur du pays d&#8217;ici 2015.</em></li>
<li><em>Organiser la formation continue annuelle obligatoire pour les médecins et bi-annuelle pour le personnel de santé afin de leur permettre d&#8217;être au courant des nouvelles recommandations , des conférences de consensus ou autres avis d&#8217;experts mondialement connus ; car la médecine d&#8217;aujourd&#8217;hui se pratique avec des preuves scientifiques : <strong>c&#8217;est &nbsp;&raquo; l&#8217;evidence based medecine &laquo;&nbsp;</strong>;</em></li>
<li><em>Eradiquer les maladies contagieuses et épidémiologiques en organisant des campagnes de vaccination efficaces, délivrer les informations utiles aux populations, agir à grande échelle pour les préventions &laquo;&nbsp;primaire&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;secondaire &nbsp;&raquo; en regard des maladies les plus endémiques. </em>Ces maladies le plus souvent infectieuses sont clairement en rapport avec notre niveau de pauvreté, de compréhension et d&#8217;instruction des populations, de dénutrition, d&#8217;hygiène (manque de sanitaires , habitations insalubres) et d&#8217;accès aux produits de première nécessité (eau potable, électricité, routes, moustiquaires, port de chaussures et de vêtements).</li>
<li><em>Garantir le renouvellement des équipements dans des locaux adaptés et améliorer les conditions d&#8217;exercice de la médecine.</em></li>
<li><em>Améliorer la complémentarité entre le secteur médical public et privé par la réglementation de l&#8217;installation des cabinets médicaux privés.</em></li>
<li><em>Dynamiser l&#8217;ordre des médecins qui doit jouer un rôle prépondérant avec beaucoup de rigueur dans l&#8217;organisation et la bonne pratique des activités médicales.</em></li>
<li><em>Veiller à promouvoir la médecine et la pharmacopée traditionnelle qui jouent un rôle important dans la fourniture des soins et veiller à améliorer le contrôle de qualité des produits en collaboration avec la médecine moderne.</em></li>
<li><em>Encourager l&#8217;utilisation des médicaments génériques et combattre le fléau de la contrefaçon et de la vente illicite des médicaments.</em></li>
<li><em>Lutter contre « la fuite des cerveaux » dans le secteur de la santé (il y a plus de médecins togolais en région parisienne qu&#8217;au Togo) en mettant en place, pour les jeunes diplômés des facultés de médecine et les infirmiers souhaitant s&#8217;installer à leur compte, un cadre adapté de financement sous la forme d&#8217;un crédit à taux zéro garanti par l&nbsp;&raquo;Etat dont la durée de remboursement sera modulée dans le temps en fonction de l&#8217;investissement réalisé.</em></li>
<li><em>Encourager enfin la création d&#8217;une Fondation des hôpitaux du Togo pour lever des fonds de solidarité nationale, mécénats de dons par des partenaires, privés, publics, des organismes nationaux et internationaux.</em></li>
</ul>
<p>La politique de santé publique au Togo n&#8217;aurait pas tout son sens si nous ne prenons pas des engagements fermes sur les pandémies (Grippes Aviaires et H1N1). L&#8217;Etat doit mettre en place une politique de veille sanitaire, informer régulièrement les populations sur sa capacité à contenir la propagation des maladies et anticiper la prise en charge des soins en cas de pandémie.</p>
<p>Nous devons également consacrer davantage de moyens pour combattre le SIDA. Il s&#8217;agit d&#8217;une maladie mortelle, les vaccins n&#8217;existent pas ! Au Togo, selon l&#8217;ONUSIDA, le taux de prévalence national au VIH est estimé entre 3, 2 et 5.6% ce qui place notre pays parmi les plus touchés d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, dans la catégorie des pays à épidémie généralisée. C&#8217;est un triste palmarès dont nous n&#8217;avons pas besoin. En effet le nombre de personnes vivant avec le VIH est estimé à environ 150.000, dont 110.000 sont âgées entre 15 et 49 ans et 61.000 sont des femmes.</p>
<p>Il existe également de nombreuses disparités régionales : la commune de Lomé présente un taux de prévalence à VIH très élevé (8, 3%) par rapport aux Régions Maritimes (4, 5%), des Plateaux (3, 9%) et des Savanes (1, 8%). La prise en charge des patients malgré la gratuité d&#8217;accès aux antiviraux est largement en deçà des objectifs : seulement 9.100 malades sur 27.000 bénéficient de ces traitements.</p>
<p><em>Je m&#8217;engage à :</em></p>
<ul>
<li><em>Aider tous les porteurs du virus du SIDA sans exception en garantissant l&#8217;accès aux traitements antiviraux trithérapie gratuits.</em></li>
<li><em>Intensifier sans délai et sans relâche les efforts de prévention contre le SIDA par des compagnes de sensibilisation y compris en milieu scolaire et insister sur le port du préservatif qui sera vendu dans tous les lieux publics à prix réduit.</em></li>
<li><em>Faire la chasse à l&#8217;insouciance de la population face aux comportements à risque sur le SIDA, et marteler que le SIDA tue dans le monde et encore plus au Togo !</em></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il est urgent d&#8217;instaurer la Ve République Togolaise pour restaurer l&#8217;autorité de l&#8217;Etat et accroitre l&#8217;efficacité de l&#8217;action gouvernementale</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/23/il-est-urgent-d-instaurer-la-ve-republique-togolaise-pour-restaurer-l-autorite-de-l-etat-et-accroitre-l-efficacite-de-l-action-gouvernementale/</link>
		<comments>http://www.gilou2010.com/2009/11/23/il-est-urgent-d-instaurer-la-ve-republique-togolaise-pour-restaurer-l-autorite-de-l-etat-et-accroitre-l-efficacite-de-l-action-gouvernementale/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 22:42:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme d'Urgence]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gilou2010.com/?p=134</guid>
		<description><![CDATA[La vérité est qu’il faut que nos institutions soient stables et solides et que les dirigeants élus soient légitimes, qu’ils incarnent la volonté populaire de toute la nation. J’ai donc la conviction et la foi en un avenir radieux pour notre pays car nous allons forger ensemble notre destin pour le bien être de tous parce que tout va changer très rapidement !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans nos pays, nous avons trop souvent pensé que la nature du régime était la solution à l&#8217;ensemble des dysfonctionnements auxquels nous étions confrontés. De même, nous avons souvent considéré que le remplacement d&#8217;un homme par un autre, était suffisant pour changer notre destin. La vérité est qu&#8217;il faut que nos institutions soient stables et solides et que les dirigeants élus soient légitimes, qu&#8217;ils incarnent la volonté populaire de toute la nation. J&#8217;ai donc la conviction et la foi en un avenir radieux pour notre pays car nous allons forger ensemble notre destin pour le bien être de tous parce que tout va changer très rapidement !</p>
<p><strong><em>Ce qui va changer c&#8217;est notre méthode de mobilisation de l&#8217;ensemble des ressources. Chacun apportera sa pierre à la construction sans retenue de l&#8217;édifice pour l&#8217;expression d&#8217;une vision claire et des ambitions solides. Ce qui va changer ce sont les mentalités pour un engagement total du pouvoir au service de la nation avec des dirigeants dévoués en phase avec leur époque et la population.</em></strong></p>
<p>Pour réussir ce changement, nous devons au préalable nous interroger sur la véritable nature du régime actuel de la 4<sup>e</sup> République Togolaise.</p>
<h3>1. La constitution togolaise actuelle est devenue totalement obsolète, inopérante et vidée de sa substance</h3>
<p>La constitution togolaise adoptée par référendum le 27 Septembre 1992 et promulguée par la loi fondamentale de la IVe république le 14 octobre 1992 a subi des transformations profondes depuis son adoption au gré des décisions unilatérales du parti au pouvoir en fonction de ses intérêts et en application des accords politiques successifs et incessants avec l&#8217;opposition.</p>
<p>Il en résulte :</p>
<ul>
<li>Que la constitution actuelle ne correspond plus en rien à l&#8217;esprit consensuel et à la lettre de la loi fondamentale adoptée par les Togolais.</li>
<li>Que la constitution en vigueur, qui change tout le temps et dont on ne connaît toujours pas la dernière version (la 29<sup>e</sup> sans doute) est totalement dénaturée, illisible, en raison du caractère anachronique du régime qui n&#8217;est ni présidentiel, ni parlementaire ni même semi présidentiel.</li>
<li>Que la constitution en vigueur consacre le principe de cumul illimité des mandats électifs et exécutifs ce qui rend impossible l&#8217;alternance démocratique et le renouvellement de la classe politique.</li>
<li>Un climat de suspicion permanent dans l&#8217;application des dispositions fondamentales jugées discriminatoires (Article 62 : résidence obligatoire sur le territoire au moins 12 mois avant les élections).</li>
<li>Pire encore la constitution de la 4<sup>e</sup> république contient des dispositions inefficaces et handicapantes, voire inutiles pour l&#8217;action gouvernementale, (Article 51 &#8211; Le pouvoir législatif, délégué par le peuple, est exercé par un Parlement composé de deux assemblées, l&#8217;Assemblée Nationale et le Sénat.).</li>
</ul>
<p><strong><em>Si je suis élu, il n&#8217;y aura pas de sénat, ni de sénateurs ! Les couts et les dépenses des institutions sont assez exorbitants pour ne pas en rajouter (40 Milliards de francs en 10 ans c&#8217;est insupportable pour une économie sous perfusion). Le budget de ces dépenses nouvelles sera affecté à des actions prioritaires pour l&#8217;eau, la santé, l&#8217;électricité et l&#8217;éducation</em></strong></p>
<p>Notre constitution a vécu. Je propose de changer le système et le régime politique pour donner l&#8217;impulsion nécessaire à la modernisation de notre pays et de ses institutions. Ce n&#8217;est que par ce changement que l&#8217;action du pouvoir exécutif pourra enfin être plus lisible, plus transparente et plus efficace.</p>
<h3>A travers un référendum, nous devons instaurer la Ve république avec un régime présidentiel fort et équilibré pour restaurer l&#8217;autorité de l&#8217;Etat et accroitre l&#8217;efficacité de l&#8217;action gouvernementale</h3>
<p>La conduite du pays vers une société de développement passe par un leadership clair et affirmé. Nous estimons qu&#8217;un Président de la République en charge de conduire les affaires de l&#8217;Etat, en tant que chef du gouvernement doit avoir une capacité d&#8217;action plus importante et plus efficace. Cette évolution permettrait à un homme ou une femme qui s&#8217;engage devant le peuple de tenir ses engagements et d&#8217;en répondre devant le peuple et d&#8217;être sanctionné le cas échéant. Opter pour le régime présidentiel reviendrait, au fond, à entériner la pratique du pouvoir telle qu&#8217;elle est installée avec un seul centre de décision. Il se trouve que la vie politique togolaise nous révèle des partis politiques relativement jeunes pour structurer durablement les options stratégiques du pays. La preuve en est la nomination des 4 premiers ministres et chefs de gouvernement dont 2 de l&#8217;opposition et 2 du pouvoir pour un quinquennat ; c&#8217;est trop ! A peine arrivé, déjà parti !</p>
<p>Peut-on garantir la lisibilité de l&#8217;action politique, la cohérence de l&#8217;action gouvernementale, l&#8217;efficacité dans la mise en œuvre des réformes avec un turnover aussi élevé au sommet de l&#8217;Etat ? Nous pensons que la clé de réussite des projets impose un minimum de stabilité et de continuité dans la conduite des affaires du pays. En clair, il ya lieu de s&#8217;interroger sur la nécessité d&#8217;avoir un premier ministre au Togo s&#8217;il doit changer tous les ans en servant de fusible pour le Président de la République. Les Togolais n&#8217;ont pas besoin d&#8217;un premier ministre avec un rôle de stagiaire à la primature !</p>
<p>Aujourd&#8217;hui et au vu des circonstances, nous optons donc pour le régime présidentiel permettant de se diriger vers un développement cohérent et partagé par tous. Le cadre sera défini avec tous les élus et la population en respectant les orientations suivantes :</p>
<ul>
<li><em>Régime Présidentiel<strong> </strong>avec le<strong> </strong>Président de la République, chef du gouvernement et des armées qui définit et conduit la politique de la nation</em></li>
<li><em>Je rétablirai le scrutin majoritaire à deux tours </em></li>
<li><em>Le président de la République sera élu pour un mandat de 5 ans, renouvelable une seule fois</em></li>
<li><em>Les députés seront également élus pour un mandat législatif de 5 ans renouvelable une seule fois</em></li>
<li><em>Interdiction de cumuler des mandats (électifs, exécutifs, conseil d&#8217;administrations des entreprises)</em></li>
<li><em>Je propose un nouveau découpage électoral pour corriger la sous représentation des zones urbaines à l&#8217;Assemblée nationale suivant les critères de densité démographique mais aussi de couverture territoriale. Aucune circonscription actuelle ne sera supprimée.</em></li>
</ul>
<h3>3. Nous devons améliorer le cadre électoral</h3>
<p>On nous dit que les élections seront libres, démocratiques et transparentes. C&#8217;est une rhétorique habituelle dont les Togolais sont lassés d&#8217;entendre. Tous les gouvernements qui se sont succédés ont promis la même chose. Et pourtant, chaque élection majeure au Togo s&#8217;accompagne de fraude massive, de résultats truqués et de violence politique orchestrée.</p>
<p>Tout cela doit changer et ça va changer ! En dehors de l&#8217;implication de la communauté internationale à toutes les étapes du processus électoral pour veiller à sa régularité, il est fondamental de :</p>
<ul>
<li>Regrouper les élections législatives et présidentielles, regrouper les élections locales et régionales</li>
<li>Améliorer le cadre général d&#8217;organisation et de supervision des élections avec des moyens efficaces et permanents pour la CENI en toute neutralité</li>
<li>Donner les moyens à la presse de jouer pleinement son rôle de contre pouvoir pour garantir la liberté des citoyens et assurer la transparence des élections par l&#8217;organisation de veillées électorales pour éviter les fraudes</li>
</ul>
<p><strong><em>Plus spécifiquement dans le cadre des élections présidentielles de 2010, je demande à tous les candidats de s&#8217;engager personnellement avec tous les militants à ne pas tricher ! Là est le fond du problème et nulle part ailleurs. Moi, je m&#8217;y engage !</em></strong></p>
<h3>Nous devons accroître la séparation des pouvoirs</h3>
<p>Il est nécessaire de clarifier les domaines de compétence des différents pouvoirs qui interviennent dans la vie de la nation. Cette mesure, déjà largement inscrite dans nos textes actuels, doit faire l&#8217;objet d&#8217;une pratique renouvelée et plus développée.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel doit veiller à garantir l&#8217;équilibre des pouvoirs afin d&#8217;éviter les abus et de faciliter l&#8217;harmonie institutionnelle à laquelle toute nation aspire. <strong></strong></p>
<p><strong>Le pouvoir judiciaire :</strong> La justice est efficace lorsqu&#8217;elle est proche des citoyens et protège les victimes. Les efforts entrepris avec l&#8217;aide de la communauté internationale sont encourageants mais les Togolais ne perçoivent pas concrètement les fruits de ces efforts. <strong></strong></p>
<p><em>Je garantirai l&#8217;indépendance de la justice togolaise. Elle doit être impartiale et libre de toute accointance avec le pouvoir politique Pour être efficace, la justice doit être juste et les lois doivent être impersonnelles dans leur conception comme dans leur application.</em></p>
<p><strong>Le pouvoir législatif</strong> : <em>Le pouvoir législatif sera renforcé avec des initiatives parlementaires pour l&#8217;élaboration des textes législatifs. Pour renforcer l&#8217;exercice parlementaire, chaque groupe représenté à l&#8217;Assemblée nationale sera porteur d&#8217;une loi stratégique d&#8217;intérêt national pour l&#8217;avenir de notre pays.</em> <em>Missions parlementaires seront crées pour s&#8217;inquiéter de l&#8217;état de la nation.</em></p>
<h3>L&#8217;Etat sera décentralisé avec des compétences nouvelles et accrues pour les régions.</h3>
<p>L&#8217;Etat ne peut pas tout faire, partout et tout le temps. Nous pensons que le centre de décision le plus efficace est souvent celui qui est le plus proche des populations, ceci naturellement dans un cadre structuré par trois éléments : la liberté d&#8217;initiative, la justice territoriale et l&#8217;égalité des citoyens.</p>
<p>La décentralisation ce n&#8217;est pas transférer les tares et les insuffisances de l&#8217;Etat au niveau local. L&#8217;administration territoriale, ce n&#8217;est pas la multiplication des préfectures et sous préfectures administratives.</p>
<p>Il revient à l&#8217;Etat de fixer ce cadre de référence afin de permette aux structures décentralisées de faire un travail efficace au service des populations. En complément de ce cadre, il faut définir les conditions juridiques de la décentralisation : autonomie politique, à travers des élections locales libres et transparentes, et autonomie économique, à travers une organisation financière permettant à ces collectivités de lever l&#8217;impôt et de participer au développement économique.</p>
<p>Le dispositif doit être complété par une redéfinition des compétences et des pouvoirs des représentants de l&#8217;Etat sur le territoire.</p>
<p><strong><em>Il est fondamental de créer des postes de gouverneurs dans chacune des cinq régions avec des pouvoirs essentiellement économiques (politique de l&#8217;emploi, développement). Ainsi, chaque région bénéficiera d&#8217;une feuille de route sur la stratégie de développement issu de la concertation entre les acteurs locaux avec la facilitation du gouverneur, qui veillera à cohésion nationale.</em></strong></p>
<h3>6. La corruption et la gabegie, c&#8217;est fini !</h3>
<p>La corruption et la gabegie sont des fléaux qui gangrènent notre pays. Elles sapent tous les efforts d&#8217;attachement des citoyens aux valeurs essentielles du travail et de l&#8217;honnêteté et l&#8217;Etat Togolais ne fait rien pour y mettre un terme. Aucun pays n&#8217;a mené une lutte efficace contre la corruption par la en créant des commissions tous azimuts, d‘autant plus que dans les consciences collectives de nos compatriotes, notre pays est devenu le cimetière des lois et commissions enterrées.</p>
<p><strong><em>Je mettrai en place en urgence une brigade financière, un pole financier de la justice avec des protections et moyens appropriés pour traquer la délinquance financière sans aucune possibilité d&#8217;interférence de l&#8217;exécutif dans l&#8217;action de la justice.</em></strong></p>
<p><strong><em>La presse pourra désormais dénoncer librement le gaspillage de l&#8217;argent public et la transparence financière sera la règle de fonctionnement de l&#8217;administration togolaise.</em></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il est urgent de démocratiser l&#8217;accès aux nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication (NTIC) aujourd&#8217;hui réservé à une élite</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/18/ntic/</link>
		<comments>http://www.gilou2010.com/2009/11/18/ntic/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 17:47:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme d'Urgence]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour faciliter la libre concurrence, améliorer la qualité de service rendue aux clients et faire baisser les prix, je mettrai un terme au monopole d’Etat (de fait) dans le domaine des télécoms.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication sont une aubaine que nous ne pouvons pas louper pour le développement de notre pays. C&#8217;est un formidable levier d&#8217;impulsion économique pour les jeunes qui ont un niveau de formation et d&#8217;adaptation élevé. Notre pays doit s&#8217;ouvrir à l&#8217;économie du savoir numérique avec le développement des infrastructures télécom et réseau qui seront couplées avec la politique d&#8217;électrification pour désenclaver nos villes et villages coupés des centres de décision du Togo et du monde.</p>
<p>Pour faciliter la libre concurrence, améliorer la qualité de service rendue aux clients et faire baisser les prix, je mettrai un terme au monopole d&#8217;État (de fait) dans le domaine des télécoms.</p>
<p>L&#8217;accès aux nouvelles technologies sera amélioré de manière significative avec la construction des autoroutes de l&#8217;information et le développement des réseaux (fibres optiques à terme) pour généraliser l&#8217;internet haut débit. L&#8217;arrivée à maturité des technologies d&#8217;accès performantes et à faible coût d&#8217;entrée pour les opérateurs comme le Wi-Max doit permettre une couverture extensive et rapide des zones plus étendues.</p>
<p>Les pratiques économiques de forfait et frais de communication toujours en hausse ne sont pas compatibles avec la volonté de l&#8217;Etat de rendre accessible l&#8217;utilisation des téléphones mobiles et ces prix devront baisser pour être conformes à la moyenne des tarifs dans la sous-région ouest Africaine. (ex : le kit de connexion serait 5 fois le prix en vigueur au Ghana).</p>
<p>De nouvelles licences de téléphonie mobile seront attribuées par des appels d&#8217;offre publique pour stimuler la concurrence. Pour cela, les prix d&#8217;attribution de ces licences (20 Milliards) seront réduits de 25% pour faire baisser les factures payées par les consommateurs. La concurrence profitera aux clients avec la baisse des prix des communications et l&#8217;amélioration des services (rapidité de l&#8217;accès à internet et aux courriers électroniques).</p>
<p>L&#8217;accès au réseau international sera ouvert à l&#8217;ensemble des opérateurs du marché.</p>
<p>Les opérateurs historiques (fixe et mobile) vont se diversifier et se développer avec :</p>
<ul>
<li>l&#8217;arrivée de nouveaux acteurs qui vont créer et favoriser de nouveaux usages pour stimuler le marché,</li>
<li>l&#8217;utilisation d&#8217;une bonne part de la manne actuelle pour faire des investissements au titre du service universel d&#8217;accès au réseau par toute la population,</li>
<li>l&#8217;ouverture « intelligente » du capital à des partenaires industriels (actionnaires minoritaires) qui devront apporter leur savoir-faire en terme de management et de gouvernance pour sortir de l&#8217;opacité de la gestion actuelle qui ne profite ni aux salariés, ni aux clients, ni au tissu économique.</li>
</ul>
<p>Ma volonté c&#8217;est aussi de mettre en place un environnement sain permettant à tout acteur économique et investisseur de pouvoir faire des projections grâce à la transparence des règles dans le secteur. L&#8217;Autorité de Réglementation des secteurs de postes et télécommunications (ART&amp;P) doit évoluer pour jouer pleinement son rôle essentiel qui est de veiller à l&#8217;exercice d&#8217;une concurrence effective et loyale au bénéfice des consommateurs sur le marché des communications électroniques. Pour cela l&#8217;ART&amp;P dispose principalement d&#8217;un outil d&#8217;analyse des marchés qui permet de désigner les opérateurs dominants et de définir les obligations spécifiques leur incombant (sur les marchés de gros), comme les facturations inter-opérateurs.</p>
<p><strong>De manière pratique pour les Togolais, ces mesures auraient permis d&#8217;éviter la situation actuelle où un nouvel opérateur se retrouve interdit de service face à celui jouissant du monopole d&#8217;État.</strong></p>
<p>Les opérateurs télécoms doivent une fois pour toutes comprendre qu&#8217;il est de leur intérêt de respecter le cadre légal et économique d&#8217;exercice de leurs activités et qu&#8217;ils devront respecter des normes et critères stricts de couverture optimale du territoire (superficie et population) et de qualité d&#8217;accès au réseau.</p>
<p>Le Togo prendra l&#8217;initiative de la création d&#8217;une cour arbitrale (autorité de régulation) de la CEDEAO dans le domaine des télécommunications. Cette cour se saisira des litiges entre les personnes morales et les États en cas de conflits d&#8217;intérêt et d&#8217;application controversée des textes des autorités de régulation de chacun des pays membres.</p>
<p>Pour rendre concret et tangible notre action en faveur des NTIC, l&#8217;administration togolaise doit être modernisée par la généralisation et la simplification des formalités administratives à mettre en ligne de manière sécurisée.</p>
<p>Pour aider au développement des NTIC, les établissements scolaires et universitaires bénéficieront d&#8217;ordinateurs et de matériels informatiques adaptés avec frais d&#8217;installation d&#8217;internet gratuits pris en charge par l&#8217;État et le matériel dédié à la formation aux nouvelles technologies sera exonéré de charges fiscales ou de réduction des droits de douane.</p>
<p>Je lancerai la construction d&#8217;un pôle technologique d&#8217;excellence numérique dédié aux entreprises de services et multimédia dans un délai de 3 ans. Ce centre sera la vitrine de notre savoir-faire en économie numérique dans les domaines de la sous-traitance, du développement informatique et des services off-shore pour les multinationales.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il est urgent de redonner du sens aux fondements et valeurs de notre République : Travail, Liberté, Patrie</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2009/11/15/il-est-urgent-de-redonner-du-sens-aux-fondements-et-valeurs-de-notre-republique-travail-liberte-patrie/</link>
		<comments>http://www.gilou2010.com/2009/11/15/il-est-urgent-de-redonner-du-sens-aux-fondements-et-valeurs-de-notre-republique-travail-liberte-patrie/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 22:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme d'Urgence]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gilou2010.com/?p=99</guid>
		<description><![CDATA[A nos dirigeants : savez-vous qu’en 2010 ce sont 2.500.000 élèves qui prennent le chemin de l’école et qui dans un peu plus d’une décennie se retrouveront sur le marché de l’emploi ? Qu’avez-vous prévu pour leur donner un emploi décent ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En donnant cette belle devise à la République Togolaise « Travail, Liberté, Patrie », les artisans de l&#8217;indépendance ont voulu offrir plus qu&#8217;un symbole à notre patrie. C&#8217;est un mot d&#8217;ordre, une règle qui doit régir l&#8217;action de tous et de chacun. C&#8217;est un véritable projet de société qu&#8217;ils nous ont légué en faisant clairement comprendre qu&#8217;une fois l&#8217;indépendance proclamée tout reste à faire, à conquérir, à construire. Cette longue marche en avant, c&#8217;est ensemble, unis dans un seul et même élan que nous allons la faire.</p>
<h3>1. Le travail</h3>
<p><em>Au-delà de l&#8217;effort individuel qu&#8217;il demande, le travail est au centre de notre dignité. C&#8217;est aussi le point clef de la reconstruction du Togo et du développement d&#8217;une conscience nationale détachée des intérêts particuliers ou partisans.</em></p>
<p>50 ans après l&#8217;indépendance nous en sommes encore au point mort !</p>
<p>Pour travailler il faut une situation de travail. Nous avons toute légitimité à penser qu&#8217;aujourd&#8217;hui les conditions économiques de développement et du minimum vital d&#8217;emploi pour survivre sont loin d&#8217;être réunies pour les millions de nos compatriotes au chômage et qui voient l&#8217;avenir s&#8217;assombrir chaque jour un peu plus.</p>
<p><em>A nos dirigeants : savez-vous qu&#8217;en 2010 ce sont 2.500.000 élèves qui prennent le chemin de l&#8217;école et qui dans un peu plus d&#8217;une décennie se retrouveront sur le marché de l&#8217;emploi ? Qu&#8217;avez-vous prévu pour leur donner un emploi décent ?</em></p>
<p>L&#8217;heure est aux réformes afin que chacun et chacune puisse participer à l&#8217;effort collectif de construction de notre pays et à son essor. Le développement de notre pays dépend aujourd&#8217;hui de notre engagement dans une dynamique positive et collective d&#8217;innovation, d&#8217;expansion industrielle et de créativité dans les domaines des services, accompagné d&#8217;une croissance forte, soutenue et durable pour le développement de notre pays.</p>
<h3>2. La Liberté</h3>
<p>Par delà l&#8217;affranchissement du joug colonial, la liberté est une quête perpétuelle pour affirmer notre indépendance. Il appartient au peuple togolais de se libérer par son travail et de devenir maitre de son destin. La liberté ce n&#8217;est pas la porte ouverte à l&#8217;anarchie. C&#8217;est un espace d&#8217;épanouissement auquel nous aspirons tous dans le respect des uns et des autres, des nations et des civilisations. C&#8217;est aussi le refus de la soumission, de l&#8217;injustice, de la dictature.</p>
<p>La liberté, c&#8217;est l&#8217;affirmation du respect des valeurs universelles des droits de l&#8217;Homme, d&#8217;un Etat de droit souverain, de la démocratie, de la non-violence et de la sécurité pour tous. Elle se traduit également par l&#8217;audace d&#8217;entreprendre, de créer et de réaliser ses rêves.</p>
<p><em>A nos dirigeants : qu&#8217;avez-vous fait de notre liberté, avec la privation des droits de vote pour plus d&#8217;un million de Togolais résidant à l&#8217;étranger, avec la violence politique qui s&#8217;abat sur nous à chaque élection présidentielle et l&#8217;existence de camps de réfugiés où s&#8217;entassent encore des milliers de nos compatriotes ?</em></p>
<p>Pour que cette valeur essentielle soit celle qui nous projette vers un avenir radieux, nous devons nous mobiliser pour proposer une alternative crédible à ce régime qui confisque le pouvoir depuis plus de 40 ans.</p>
<h3>3. La patrie</h3>
<p>C&#8217;est la mère nourricière. C&#8217;est à elle que nous devons tout. C&#8217;est la communauté politique et historique à laquelle nous appartenons dans le respect de notre richesse culturelle et de notre diversité ethnique et linguistique.</p>
<p>La patrie motive la défense de l&#8217;intérêt général par opposition au corporatisme et aux intérêts partisans. C&#8217;est aussi le garde fou de la République Togolaise, du respect du bien public et de l&#8217;égalité des chances pour tous.</p>
<p><em>A nos dirigeants : qu&#8217;avez-vous fait de la défense de notre patrie avec la multiplication des coups de force permanents, les privilèges accordés aux uns au détriment de tous, l&#8217;impunité et la corruption qui gangrènent notre pays ?</em></p>
<p><em>A tous mes compatriotes, Togolaises, Togolais, faisons le serment que c&#8217;est par le travail que nous allons retrouver notre dignité. La liberté acquise et notre peuple épanoui, nous aurons alors le sentiment d&#8217;avoir participé à un projet historique commun dont nous pourrons tirer notre dignité dans le respect des uns et des autres. La fierté de voir, par notre attachement à la République, nos valeurs triompher, notre identité préservée et notre Patrie enfin édifiée.</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Plaidoyer pour une victoire sans concession de l&#8217;opposition togolaise aux élections présidentielles du 24 Avril 2005 : l&#8217;exigence d&#8217;un duo Akitani-Péré ?</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2005/03/23/plaidoyer-pour-une-victoire-sans-concession-de-l-opposition-togolaise-aux-elections-presidentielles-du-24-avril-2005-l-exigence-d-un-duo-akitani-pere/</link>
		<comments>http://www.gilou2010.com/2005/03/23/plaidoyer-pour-une-victoire-sans-concession-de-l-opposition-togolaise-aux-elections-presidentielles-du-24-avril-2005-l-exigence-d-un-duo-akitani-pere/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Mar 2005 13:37:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.gilou2010.com/?p=21</guid>
		<description><![CDATA[Nous observons, depuis la démission de Faure Gnassingbé, les premiers pas balbutiants de l&#8217;opposition togolaise pour affronter l&#8217;appareil politico-militaire du Parti-Etat RPT durant les prochaines élections Présidentielles du 24 avril 2005. La question qui se pose aujourd&#8217;hui est une équation simple dont la réponse n&#8217;est pas évidente pour les observateurs de la tumultueuse vie politique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous observons, depuis la démission de Faure Gnassingbé, les premiers pas balbutiants de l&#8217;opposition togolaise pour affronter l&#8217;appareil politico-militaire du Parti-Etat RPT durant les prochaines élections Présidentielles du 24 avril 2005. La question qui se pose aujourd&#8217;hui est une équation simple dont la réponse n&#8217;est pas évidente pour les observateurs de la tumultueuse vie politique togolaise : L&#8217;alternance politique est-elle possible au Togo ?</p>
<p><strong>I/ De l&#8217;opposition des préalables à l&#8217;opposition des consentements tacites</strong></p>
<p>S&#8217;il y a un fondement historique à l&#8217;action menée par l&#8217;opposition traditionnelle (et non radicale) des six partis regroupés au sein de la coalition de l&#8217;opposition, c&#8217;est la marque des conditions préalables à tout : dialogue mouvementé avec le pouvoir en place, exigences procédurières à la préparation et à la participation aux élections, refus d&#8217;exercer le pouvoir partagé avec une dictature sanglante : C&#8217;est ceux qui ont dit NON ! Pour les forces du changement, le coup de force de Faure Gnassingbé aura été une aubaine politique dont finalement ses leaders ont tiré peu de profit : Les exigences du retour à la légalité constitutionnelle complète sont abandonnées, et le pouvoir en place n&#8217;a fait aucune concession sur la nécessité d&#8217;un accord politique définissant un cadre politique structuré pour faciliter la transition et organiser des élections ouvertes à tous : Gilchrist Olympio vaudrait bien à lui tout seul, cet attribut TOUS. Cela s&#8217;appelle de la Real Politique, même si on se refuse à négocier un minimum de protection (la participation des forces impartiales de la CEDEAO par exemple) pour garantir la sécurité des leaders de l&#8217;opposition durant la campagne électorale qui s&#8217;annonce plus difficile que prévue à l&#8217;intérieur du pays. Les déplacements sont donc réduits au strict minimum vital pour Gilchrist Olympio : un petit tour et puis s&#8217;en va ! Pour des raisons évidentes de sécurité.</p>
<p>Pire encore, l&#8217;opposition togolaise se rebiffe et confie l&#8217;organisation des élections au gouvernement des putschistes, dans la continuité du Parti-Etat RPT qui doit organiser les élections pour les perdre ! Il sera difficile de trouver sur le continent africain, des dictatures en charge d&#8217;organiser des élections transparentes, et quitter le pouvoir sans aucun réflexe de conservation ou de survie.</p>
<p><strong>II/ Un échiquier politique tendu et obtus pour la partition des démocraties molles</strong></p>
<p>L&#8217;échiquier politique togolais est tendu et il ne fait pas bon vivre d&#8217;être au centre, quand les forces du conservatisme et du changement s&#8217;affrontent, mal ! La frange dite modérée de l&#8217;opposition est assimilée à tort ou à raison, à ceux qui ont dit oui à tout, à force de concession et de compromission non dénués d&#8217;arrière pensée. Pour la plupart d&#8217;entre eux, la raison unique de cette proximité avec le pouvoir du défunt Eyadema est de se faire ou se refaire une santé financière fragilisée par 12 ans de luttes infructueuses. En somme, les hommes de pouvoir n&#8217;aiment pas l&#8217;opposition. Edem Kodjo et Zarifou Ayeva sont sans doute dans une posture délicate, pour des leaders qui historiquement, incarnaient le changement progressif (discutable malgré tout) au sein de l&#8217;opposition togolaise. En dénonçant, non pas dans le fond, la désignation du candidat de l&#8217;opposition traditionnelle Bob Akitani, crédité d&#8217;un score honorable aux dernières élections de 2003, les démocrates du centre, Dahuku Péré inclus, s&#8217;isolent d&#8217;avantage dans un entêtement imbécile à jouer une partition totalement incompréhensible tout en évitant soigneusement se rapprocher définitivement du RPT.</p>
<p>Ce grand écart de l&#8217;opposition dite modérée (un non-sens politique de taille) est une profonde aberration .Les discours sur la méthode de ses leaders sont aussi creux que pompeux quand ils dénoncent maladroitement l&#8217;autoritarisme de l&#8217;UFC, comparé sobrement à la dictature du RPT. Entre deux chaises, les amitiés d&#8217;hier et la tentation de la compromission aujourd&#8217;hui, ils préfèrent ne pas s&#8217;asseoir tout simplement. Ce qu&#8217;ils se gardent bien d&#8217;expliquer, c&#8217;est la règle de la majorité évidente qui s&#8217;applique et s&#8217;impose à tous au sein de la coalition, par opposition justement à la dictature des minorités qu&#8217;ils ont imposée par le passé. Il ne peut en être autrement aujourd&#8217;hui, lorsqu&#8217;on se rappelle le zèle des minoritaires (Ex UTD devenu subitement parti charnière du Togo) à signer une alliance contre-nature avec le RPT, juste pour un poste éphémère de Premier Ministre. Les Togolais n&#8217;ont pas la mémoire courte. L&#8217;opposition majoritaire non plus !</p>
<p><strong>III/ Vers une candidature Unique de l&#8217;Opposition togolaise plurielle : pour une stratégie inclusive et non exclusive</strong></p>
<p>La coalition des six partis de l&#8217;opposition est une première étape déjà dépassée, compte tenu des enjeux à venir, et nous sommes préoccupés pour plusieurs raisons.</p>
<p>Nous sommes préoccupés de constater que Bob Akitani n&#8217;a pas encore pris la dimension internationale que sa stature de chef de l&#8217;opposition lui confère. Les relations internationales ont un sens et leurs exigences ne peuvent souffrir d&#8217;aucun impair. Le bon sens voudrait un déplacement logique au minimum auprès des pays frontaliers et des puissances régionales africaines.</p>
<p>Nous sommes préoccupés de constater que le sentiment d&#8217;exclusion des uns et des autres, prend le pas sur la volonté de rassembler et d&#8217;unir l&#8217;opposition togolaise dans son ensemble. Le simple fait pour Léopold Gnininvi de ne pas avoir participé à un meeting a suffi pour le rendre suspicieux et mettre en émois les partisans de l&#8217;UFC.</p>
<p>Nous sommes préoccupés de constater que le temps est maintenant compté pour l&#8217;opposition traditionnelle qui doit faire un pas décisif vers les autres forces de l&#8217;opposition. Il en est de même pour les transfuges du RPT qui ont un rôle crucial à jouer qu&#8217;on le veuille ou non, dans ces moments délicats. Ils ont pris un risque considérable dans les conditions qui ne sont pas simples, et leur opposition au RPT ne doit pas être négligée ou mésestimée. Ils ne doivent en aucun cas, rejoindre le parti qu&#8217;ils ont combattu ces dernières années.</p>
<p>L&#8217;objectif de notre démarche est évidemment simple et compréhensible : la stratégie de conquête ne peut être exclusive mais inclusive, ouverte à tous, pour enlever définitivement toute chance au RPT, même dans son rêve fou et insensé de conserver le pouvoir à tout prix.</p>
<p>Que l&#8217;on ne nous explique pas de manière procédurière, qui doit faire le premier pas ou le dernier. Les échos du Togo profond sont suffisamment préoccupants pour s&#8217;affranchir des débats de pure forme sur l&#8217;opportunité d&#8217;un tel rapprochement. Il appartient au leader désigné de l&#8217;opposition, Bob Akitani de rassembler, d&#8217;unir et de fédérer, dans une démarche volontaire, toutes les forces démocratiques avec un seul mot d&#8217;ordre : tourner définitivement les pages sombres de la dictature du RPT et ouvrir une nouvelle ère pour les forces démocratiques du changement.</p>
<p>Peut-on accepter le rôle perturbateur passif ou d&#8217;engagement volontaire de Dahuku Péré ?</p>
<p>Ce rôle perturbateur consiste à encourager Péré à se présenter aux élections présidentielles, compte tenu de son agacement suite à la réunion de Libreville où il lui est conseillé de ne pas polluer la campagne de Faure Gnassingbé en échange de sa réhabilitation politique. Sa participation enlèvera aux putschistes l&#8217;illusion de faire le plein dans les fiefs traditionnels du RPT, étant entendu que sa fibre de rénovateur passera d&#8217;avantage que la l&#8217;excitation de la succession héréditaire des Gnassingbé. C&#8217;est un bon compromis. Le second rôle prendra la forme d&#8217;un engagement fort de Péré en faisant campagne pour la victoire de l&#8217;opposition togolaise.</p>
<p>Et pourquoi pas finalement, un duo exécutif Akitani-Péré ? Président et Premier Ministrable. J&#8217;entends déjà des oreilles siffler, mais n&#8217;ayons pas peur des mots ni des idées&#8230; Bob Akitani étant désigné comme candidat unique de l&#8217;opposition pour la présidentielle, il sera, nous le souhaitons, élu avec une majorité confortable. Dahuku Péré pourrait avoir la charge de la primature transitoire pour accomplir les réformes de l&#8217;État dans toutes ses composantes, moderniser les institutions et créer les conditions définitives d&#8217;instauration de la démocratie au Togo.</p>
<p>Il faut donner de la visibilité à tous et rassurer : Afficher clairement la couleur en présentant le ticket gagnant des élections et de l&#8217;exécutif futur (Président et Premier Ministrabl ) est un précédent historique qui sera inscrit dans les lettres de noblesses de la démocratie Africaine.</p>
<p>Le message pour nos populations sera très clair et favorablement perçu par tous. Nous sommes convaincus que la victoire dépend étroitement de la mise en place effective d&#8217;une stratégie inclusive regroupant l&#8217;ensemble de l&#8217;opposition togolaise.</p>
<p>Notre message est sans ambiguïté : la coalition des six partis de l&#8217;opposition est une première étape déjà dépassée, compte tenu des enjeux à venir. Elle doit céder la place à un mouvement plus large, incluant toutes les sensibilités de l&#8217;opposition sans exclusive. L&#8217;opposition togolaise doit se regrouper au sein d&#8217;un nouveau mouvement; l&#8217;Union des Forces du Changement Démocratique (UFCD) ou l&#8217;Union des Forces Démocratiques pour le Changement (UFDC). C&#8217;est selon !</p>
<p>Alors la victoire sera sans concession, y compris dans les fiefs les plus reculés du RPT qui doit subir une défaite cinglante le 24 avril prochain. Et nous célèbrerons notre indépendance le 27 avril 2005, dans la dignité retrouvée.</p>
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		<title>La tentation de la Dictature Héréditaire au Togo : Autopsie de l&#8217;échec annoncé d&#8217;un coup d&#8217;État militaire prémédité !</title>
		<link>http://www.gilou2010.com/2005/02/11/la-tentation-de-la-dictature-hereditaire-au-togo-autopsie-de-l-echec-annonce-d-un-coup-d-etat-militaire-premedite/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2005 16:10:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
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		<description><![CDATA[1. La tentation du Putsch permanent et le précédant de la succession héréditaire
Quelques heures seulement après l&#8217;annonce du décès brutal du Président de la République Gnassingbé Eyadema le samedi 05 février 2005, les 5 millions de Togolais éberlués découvrent celui qui décide de présider à leur destin : Faure Gnassingbé, président auto-proclamé du Togo, entouré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>1. La tentation du Putsch permanent et le précédant de la succession héréditaire</h3>
<p>Quelques heures seulement après l&#8217;annonce du décès brutal du Président de la République Gnassingbé Eyadema le samedi 05 février 2005, les 5 millions de Togolais éberlués découvrent celui qui décide de présider à leur destin : Faure Gnassingbé, président auto-proclamé du Togo, entouré des généraux des FAT.</p>
<p>A la télévision, certains ont pu imaginer qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un film d&#8217;horreur qui devait s&#8217;interrompre en changeant de chaine. Ils découvrent qu&#8217;il ne s&#8217;agissait pas d&#8217;une fiction mais d&#8217;une réalité qu&#8217;ils devraient subir à vie en attendant le prochain successeur, peut-être le petit fils si la tradition de putschiste héréditaire est bien respectée au Togo.</p>
<p>Le scénario est à peine croyable : la succession au sommet de l&#8217;État s&#8217;est réglée entre Gnassingbé en conseil de famille, puis dans une minuscule salle mal éclairée avec l&#8217;armée, en dépit du bon sens et au mépris des règles constitutionnelles ; au nez et à la barbe des Togolais et de la communauté internationale. Circulez ! il n&#8217;y a rien à voir !</p>
<h4>1-1. L&#8217;héritage assumé de la dictature militaire</h4>
<p>La brutalité et la concomitance des évènements montrent que le scénario était préparé de longue date et exécuté dans la pure tradition des putschistes attitrés de l&#8217;armée. On se rappelle l&#8217;irruption brutale des FAT à la télévision durant la Conférence Nationale Souveraine et du coup de force perpétré contre le Gouvernement Koffigoh 1 durant la transition. Le pouvoir d&#8217;Eyadema laissé en héritage à son fils, reposait sur trois piliers :</p>
<p>Le premier, c&#8217;est la violence d&#8217;État. C&#8217;est du machiavélisme pur et dur jusqu&#8217;à la négation de la vie humaine qui a finalement peu de prix. L&#8217;exemple des uns massacrés lors des manifestations de contestation servira aux autres. Peut-on s&#8217;étonner du peu d&#8217;enthousiasme affiché par la population meurtrie par 42 années de dictature qui se résigne à observer des journées villes mortes ?</p>
<p>La propagande est le second fondement du pouvoir en place. Les médias d&#8217;État verrouillés incarnent la démagogie, la désinformation et le mensonge systématique, avec pour objectif principal l&#8217;abrutissement des masses populaires.</p>
<p>La corruption, troisième pilier du pouvoir, est la règle de fonctionnement à tous les échelons de la République, y compris pour acheter le silence assourdissant des adversaires politiques.</p>
<p>A priori, rien n&#8217;a changé depuis le samedi 05 février 2005 pour l&#8217;armée et le RPT. Gnassingbé remplace Gnassingbé, le prénom importe peu finalement. Au fond, les déclarations de Faure Gnassingbé sont sans ambiguïté : il poursuivra la politique de son père, politique marquée par des coups d&#8217;État permanents contre les institutions, les assassinats ciblés des citoyens, la torture, le népotisme, la violence extrême et le viol des consciences collectives et nationales.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas une seule famille au Togo qui n&#8217;ait été victime de l&#8217;arbitraire du pouvoir assassin du RPT Parti-État, parti sanglant dont les méthodes sont dénoncés par ses plus hauts responsables aujourd&#8217;hui en rupture de ban volontaire ou contraints par l&#8217;ignominie des pratiques d&#8217;un autre age.</p>
<p>Les plus sanguinaires agents de répression s&#8217;étonnent qu&#8217;il n&#8217;y ait pas déjà eu depuis le début des évènements, n&#8217;est-ce pas, un massacre de la population civile pour dissuader à l&#8217;avenir ceux qui croient et qui persistent à croire que la liberté et la démocratie sont encore possibles sur la terre de nos aïeux.</p>
<h4>1-2. L&#8217;inspiration mal comprise des Kabila</h4>
<p>Faure Gnassingbe était fortement programmé pour succéder à feu Etienne Eyadema. L&#8217;exemple de référence est celui des Kabila en janvier 2001 en RDC. Les FAT se sont inspirées de l&#8217;intronisation de Joseph Kabila pour commettre la forfaiture, à charge ensuite aux politiques de constitutionnaliser le putsch en y ajoutant l&#8217;habillage légal taillé sur mesure pour le successeur d&#8217;Eyadema.</p>
<p>La similitude n&#8217;est pas neutre : La République Démocratique du Congo était bel et bien représentée à l&#8217;investiture du président putschiste : La caution en valait la peine. La ressemblance s&#8217;arrête toutefois là : la stratégie est une pâle copie mal orchestrée.</p>
<p>Les desseins de Joseph Kabila n&#8217;ont rien à voir avec les ambitions de mégalomanie affichées par le Pouvoir togolais. Laurent Désiré Kabila était à la tête d&#8217;un pays en guerre avec ses voisins. L&#8217;armée togolaise n&#8217;a jamais combattu personne, si ce n&#8217;est ses ennemis internes ou considérés comme tels, c&#8217;est à dire la population civile qui manifeste à main nue pour réclamer un peu plus de liberté et de démocratie. Les Africains ne sont pas mûrs pour la démocratie promise à la Baule par François Mitterrand. Ils sont peut-être matures pour supporter 40 ans de dictatures sanglantes..</p>
<h4>1-3. La France aux chevets des bébés dictateurs !</h4>
<p>La France a une responsabilité évidente dans la crise qui secoue le Togo, et Jacques Chirac ne peut nier sa responsabilité personnelle à plusieurs égards.</p>
<p>En effet, l&#8217;ancienne puissance coloniale du Togo, après avoir apporté un soutien sans faille à Eyadema, continue de soutenir les bourreaux du régime en place. Les troupes françaises sont bien présentes et pré-positionnées à Lomé !</p>
<p>Comment peut-on imaginer un seul instant avec les moyens militaires dont dispose l&#8217;armée française, que les frontières aériennes puissent être fermées sans l&#8217;aval des militaires français stationnés sur cet aéroport ? Si la vie des ressortissants français était menacée, les frontières pourraient-elles rester fermées ? On peut en douter.</p>
<p>Mais lorsque l&#8217;objectif inavoué était manifestement d&#8217;empêcher le retour à l&#8217;aéroport de Lomé (contrôlé par les troupes françaises) de l&#8217;avion du Président de l&#8217;Assemblée nationale, Président de la République de fait pour assurer l&#8217;intérim, ça coince ! Mr Natchaba, devenu persona non grata et craignant pour sa sécurité, s&#8217;est mu depuis dans un silence incompréhensible au Bénin voisin et ne peut plus prétendre assurer l&#8217;intérim au terme de l&#8217;article 65 de la Constitution.</p>
<p>L&#8217;attitude de Jacques Chirac est plus que troublante, voire complice, en déclarant avoir perdu «un ami personnel» en réaction à la mort d&#8217;Eyadema. Ce message a été interprété à Lomé comme un encouragement codé à ses héritiers. L&#8217;aide apportée par le «mystérieux constitutionaliste» qui se réclamait de l&#8217;Elysée pour parachever la modification de la loi fondamentale devrait garantir la pérennisation du Coup d&#8217;État militaire.</p>
<p>L&#8217;infantilisation des rapports de la France avec l&#8217;Afrique est inacceptable. Les relations étatiques ne sont pas des relations amoureuses. S&#8217;il ne peut s&#8217;en priver, Jacques Chirac doit mieux choisir ses amis lorsqu&#8217;il engage la responsabilité de la France. On s&#8217;inquiètera de ce que pense le nouveau président de l&#8217;UMP, Nicolas Sarkosy de ce soutien aux dictateurs Africains.</p>
<p>Les propos tenus le 09 février à l&#8217;Assemblée Nationale par le ministre de la Coopération pour juger à l&#8217;acte le nouveau pouvoir, sont une profonde aberration que nous ne commenterons pas. Le ministre français de la Coopération, Xavier Darcos, a en effet «entendu Faure Gnassingbé dire qu&#8217;il souhaitait très rapidement organiser des élections libres et démocratiques». «Nous allons vérifier si ces promesses sont tenues». Nous ne voulons pas de ça, Mr Darcos. Nous n&#8217;acceptons votre caution à la présidence de fait au Togo.</p>
<p>Le Président de la République Jacques Chirac doit rompre la coopération militaire de la France avec le Togo. Cette décision sans aucune conséquence pour les populations, doit permettre de mettre un terme à l&#8217;assistance militaire (armes, munitions, formation et encadrement) dont bénéficient les putschistes de l&#8217;armée togolaise. C&#8217;est un minimum !</p>
<p>Une action en justice en France doit être également envisagée contre le prétendu constitutionaliste Marcel Debbasch, comme ce fut le cas pour le député Didier Julia pour «mise en danger volontaire et délibérée de la vie de nos concitoyens».</p>
<h3>2. La démocratie des Brutes</h3>
<p>Au mépris des règles constitutionnelles, le coup d&#8217;État militaire au Togo surprend les observateurs non avisés, à la fois par le contexte dans lequel il se produit (silence radio sur les obsèques du président défunt) et par sa brutalité (3 coups d&#8217;états en 24h).</p>
<h4>2-1. Putschistes de père en fils : un précédent gravissime</h4>
<p>L&#8217;histoire retiendra que le Togo s&#8217;est déjà illustré en 1963 par le premier coup d&#8217;État en Afrique noire avec l&#8217;assassinat de Syvanus Olympio, père de l&#8217;indépendance et de la nation togolaise, par Gnassingbe Eyadema. La communauté internationale découvre également la brutalité et les méthodes expéditives utilisées par son fils pour imposer la dictature héréditaire au Togo. C&#8217;est un précédent gravissime dans l&#8217;histoire des nations modernes.</p>
<p>Être président de père en fils n&#8217;est pas le vrai souci (cf. WBush). Ce qui est en cause, c&#8217;est que le monde découvre qu&#8217;on peut être putschistes de père en fils et imposer à un peuple une dynastie de présidents à vie sans limitation de pouvoir (la nouvelle constitution ne prévoit pas de limitation de mandat). Présidence qui peut d&#8217;ailleurs être alternée par un autre membre de la famille, pourvu qu&#8217;on le décide en conseil de famille avec la caution des cousins de l&#8217;armée.</p>
<p>Le Togo n&#8217;est la propriété de personne, encore moins des Gnassingbé, et la terre de nos aïeux appartient à tous les Togolais qui veulent et doivent librement choisir leur dirigeants.</p>
<p>L&#8217;entourage immédiat du nouveau putschiste laisse entendre qu&#8217;il n&#8217;a pas choisi de devenir Président. Pourquoi diable a-t-il accepté ? Par quel mystère du Saint-Esprit ne veut-il plus partir ? Comment peut-on expliquer les modifications et tripatouillages de la loi fondamentale et du code électoral, notamment sur les conditions d&#8217;éligibilité taillées sur mesure pour empêcher les adversaires de briguer le mandat présidentiel et préparer sa succession à Eyadema ? On peut citer entre autres, l&#8217;age de la candidature ramené à 35 ans au lieu de 45, pas de limitation de mandat (prélude à la présidence à vie), critère de résidence (Gilcrhist Olympio, incompatibilité du mandat de député avec la profession exercée (Yawovi Agboyibor), etc.</p>
<p>Toutes ces manœuvres ont été orchestrées par Eyadema en prélude à la mascarade électorale à venir. La vie en a décidé autrement !</p>
<h4>2-2. Du balbutiement à l&#8217;enlisement du pouvoir insolent</h4>
<p>De l&#8217;état de plaisanterie de mauvais goût à la stupeur générale, les Togolais et la communauté internationale découvrent le vrai visage du putschiste. En somme, il n&#8217;a rien de différent par rapport aux autres putschistes : justification du coup d&#8217;état par la nécessité de préserver l&#8217;unité nationale, élections semi-transparentes pour les scrutins secondaires et certainement pas présidentielles (avant 2008), dialogue avec l&#8217;opposition choisie, enrichissement rapide assuré pour les siens ! Ce qui est nouveau, c&#8217;est la succession incroyable d&#8217;erreurs commises, une compile de gamelles, de bourdes et de gaffes qui prouvent que tout en étant préparé, le pouvoir perd le nord et la stratégie adoptée relève plus de la stupidité que de l&#8217;intelligence que l&#8217;on voudrait nous faire croire.</p>
<p>Sur le plan Interne :<br />
La stratégie est simple. Il fallait faire vite et prendre tout le monde de court. Faure Gnassigné pensait que la mise en scène orchestrée par le Premier Ministre pour annoncer, d&#8217;une voix faussement émue, la disparition du chef de l&#8217;État, allait provoquer une réelle compassion au sein de la population. L&#8217;état de grâce observé par la tradition de deuil dans nos coutumes n&#8217;a pas eu lieu et le désaveu est cinglant !<br />
Dans la succession des évènements, la précipitation a pris le pas sur la vitesse. Les faucons du régime se mordent déjà les doigts de ne pas avoir réuni l&#8217;assemblée nationale pour modifier les textes avant de passer à la télévision le message pathétique de leur allégeance et regrettent sa diffusion à la télévision. Le terme «confié le pouvoir» prononcé (spontanément) avec zèle par le chef d&#8217;état major de l&#8217;armée lui vaudrait bien quelques ennuis. On aurait préféré que l&#8217;armée exprime simplement sa compassion à la famille éplorée suite à la disparition brutale du chef de l&#8217;État. La tranquillité apparente de la population a été assimilée, à tort, à de l&#8217;indifférence face au coup d&#8217;État. C&#8217;est le calme annonciateur d&#8217;un Tsunami politique pour les jours et semaines à venir !<br />
Le retrait du Président déchu de l&#8217;Assemblée Nationale, craignant à juste titre pour sa vie et qui préfère se réfugier au Bénin, est un casse tête pour le pouvoir. De fait, Faure Gnassingbé cumule les fonctions de putschiste président de la République et de l&#8217;Assemblée Nationale (une charge dont il veut bien se débarrasser maintenant que le ver est entré dans le fruit).</p>
<p>Sur le plan international<br />
On estime dans l&#8217;entourage du pouvoir, avoir été piégé par la France qui avait donné l&#8217;impression de cautionner le coup de force avant de changer progressivement d&#8217;avis vu la tournure des évènements.<br />
Le mépris affiché par la junte putschiste à l&#8217;endroit de la communauté internationale est une épreuve de force et se révèle suicidaire. Gnassingbé Eyadema savait au moins comment s&#8217;y prendre avec la communauté internationale. Il avait deux visages ! Un regard tourné vers l&#8217;étranger (la France en particulier) avec une agitation diplomatique dans la sous région ouest africaine et se faisait passer pour un faiseur de paix (en encourageant les jeunes putschistes) sous le regard bienveillant de la France.<br />
L&#8217;autre visage, réservé à ses concitoyens, est celui du tyran protecteur des siens, qui accepte volontiers d&#8217;être craint en foulant au pied les droits de l&#8217;homme.<br />
Le nouveau pouvoir auto-proclamé a réussi l&#8217;exploit de se mettre à dos la population togolaise et la communauté internationale.</p>
<h4>2-3. Faure Gnassingbé ne tiendra pas et doit quitter le Pouvoir !</h4>
<p>L&#8217;expérience du Togo est un cas d&#8217;école qui ne doit pas faire recette. Pour les Togolais, c&#8217;est leur avenir qui est définitivement confisqué et hypothéqué par un clan, et pour rien au monde, ils n&#8217;accepteront ce coup d&#8217;État. L&#8217;union sacrée est de mise au sein de l&#8217;opposition. La révolte se profile à l&#8217;horizon dans toutes les couches et le raz-le-bol s&#8217;exprimera avec une ampleur inégalée.</p>
<p>Pour le RPT, la dernière carte a été jouée dans l&#8217;allocution télévisée de Faure Gnassingbé dans son message de putschiste à la nation. Les députés réalisent qu&#8217;après avoir prolongé le mandat personnel du Président auto-proclamé jusqu&#8217;en 2008, celui-ci vient de mettre un terme au leur : Ils sont en sursis pour 2 mois maximum.</p>
<p>Les députés ne se font plus d&#8217;illusions depuis l&#8217;annonce de dissolution de l&#8217;assemblée nationale (toujours pas faite).Ceux qui rêvaient d&#8217;exécuter leur mandat comme celui taillé sur mesure pour le président putschiste, en sont pour leur frais. Le soutien indéfectible n&#8217;est plus de rigueur et le retour à la vie normale s&#8217;annonce terrible pour un grand nombre.</p>
<p>Au sein des forces armées, le soutien inconditionnel et l&#8217;unité de façade n&#8217;est plus. Eyadema était plus craint que respecté dans l&#8217;armée. Il est mort (ils commencent à le réaliser) et Faure Gnassingbé n&#8217;est pas militaire (il n&#8217;inspire aucune crainte aux jeunes officiers de l&#8217;armée). Les généraux apparatchiks des FAT ont tout à craindre de ces jeunes officiers sur l&#8217;évolution de la situation au regard de la condamnation unanime du Coup d&#8217;État. Le retour de bâton peut être terrible.</p>
<p>Sur le plan International, le tollé unanime provoqué par le putsch du 05 févier2005 au Togo est sans commune mesure avec les réactions habituelles de la communauté internationale, parce que les faits sont graves ! Passé l&#8217;étape de l&#8217;émotion liée à la disparition d&#8217;un de leur pair, les chefs d&#8217;états africains réalisent que son successeur de fils instaure la dynastie des présidents putschistes héréditaires.</p>
<p>Le contexte du Togo est en plus particulier. Depuis 15 ans, les sanctions internationales subies par la population en raison de l&#8217;entêtement du pouvoir ont rendu la souffrance intenable pour 5 millions de Togolais traumatisés par 42 ans de dictature sanglante. La déstabilisation du Togo marquera l&#8217;embrasement définitif de la sous région ouest africaine. C&#8217;est la raison pour laquelle les messages de condamnation et de fermeté sont unanimes avec des sanctions à la clé (politiques et personnelles pour les dignitaires du régime).</p>
<p>Les chefs d&#8217;états de la Cedeao réunis le mercredi 09 février à Niamey, parmi lesquels tous les voisins limitrophes du Togo (la précisons est de taille) dénoncent le Coup d&#8217;État militaire et refusent de reconnaître le pouvoir du président putschiste autoproclamé et réclament le rétablissement de l&#8217;ordre constitutionnel au Togo. Cette position de fermeté est reprise par l&#8217;ensemble des pays et des organisations internationales qui ont aujourd&#8217;hui décidé d&#8217;arrêter une position commune sur la qualification de «Coup d&#8217;État militaire au Togo». Les conséquences seront terribles pour le pouvoir en place.</p>
<p>Que restera t-il de ce cet épisode macabre de tentation de dictature héréditaire au Togo ?</p>
<p>Au fond, Faure Gnassingbé cherche à gagner du temps. Les deux mois de deuil national décrété avec interdiction de manifester sont destinés à assoir le pouvoir du nouveau régime. C&#8217;est raté ! Peut-il en être autrement d&#8217;ailleurs ? Quel est le sens de la trêve politique décrété par le ministre de l&#8217;intérieur, alors que même le RPT ne s&#8217;est pas privé après le décès du Président de la République, de poser ces actes anticonstitutionnels avec la complicité de l&#8217;armée : 3 coups d&#8217;état en 24h ? C&#8217;est un record.</p>
<p>L&#8217;heure est grave et les jours à venir seront décisifs pour l&#8217;avenir du Togo. La seule solution possible pour ne pas perdre la face, est d&#8217;accepter le retour à la légalité constitutionnelle que tout le monde réclame. Le ministre de la Communication, Pitang Tchalla, nous fait penser au Ministre de la communication de Sadam Hussein aux derniers jours de la fin de son règne. Au nom des siens, il refuse l&#8217;idée même qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un coup d&#8217;État militaire au Togo. Allez ! Avec un peu d&#8217;effort, vous allez finir par l&#8217;admettre. Faure Gnassingbe peut bien déclarer : «Je n&#8217;ai pas pris le pouvoir. C&#8217;est l&#8217;armée qui me l&#8217;a confié. J&#8217;ai décidé de le rendre au Peuple togolais» ! Allez, avec un peu de mauvaise foi, vous devez y arriver !</p>
<p>Un véritable Tsunami politique se profile à l&#8217;horizon au Togo : Libérez le pouvoir !</p>
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		<title>Elections Présidentielles du 1er Juin 2003 : Le Togo au cœur des ténèbres, entre la présidence du Chaos et le gouvernement virtuel des opposants</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jun 2003 13:37:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les résultats des élections présidentielles du 1er juin 2003 sont officiels : le Président sortant est réélu pour 5 ans au nez et à la barbe de tous. Dans les consciences collectives aujourd&#8217;hui, la seule évocation du Togo inspire deux réactions contrastées : fascination et inquiétude.
Ce petit bout de territoire de 56000 km2 coincé comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les résultats des élections présidentielles du 1er juin 2003 sont officiels : le Président sortant est réélu pour 5 ans au nez et à la barbe de tous. Dans les consciences collectives aujourd&#8217;hui, la seule évocation du Togo inspire deux réactions contrastées : fascination et inquiétude.<br />
Ce petit bout de territoire de 56000 km2 coincé comme une touche de piano entre le Bénin et le Ghana est devenu au bout de moins d&#8217;un demi-siècle d&#8217;indépendance une icône atypique et singulière sur la scène politique africaine. En effet, le Togo n&#8217;est pas au bout de ses paradoxes. Précurseur des coups d&#8217;État sanglants sur le continent noir, il s&#8217;est érigé en plaque tournante de résolution des conflits armés pour des protagonistes qui aspirent à accéder au pouvoir dans les même conditions en prêchant la paix et la fin des guerres civiles en Afrique dont pourtant sa population est menacée régulièrement par le régime dans ses allocutions.</p>
<p>L&#8217;alternance politique est elle possible au Togo et à quel prix ? C&#8217;est l&#8217;inéluctable et sempiternelle question qui se pose de façon lancinante depuis 30 années. Pour les historiens, tous les peuples méritent les gouvernants qu&#8217;ils ont. Les opposants au régime se sont tour à tour retrouvés à un moment factuel, dans la posture du successeur légitime, sauveur d&#8217;une nation qui panse mal ses plaies.<br />
Le constat que l&#8217;on peut faire au sortir des élections présidentielles du 1er juin est une tragédie affligeante : Notre pays, le Togo se trouve à nouveau plongé au cœur des ténèbres par les « putains de la république »* pour 5 ans !(Christine Deviers-Joncour)</p>
<h3>1. Le coup de force permanent dans l&#8217;indifférence générale</h3>
<p>Ce qui caractérise le mieux la fin de règne d&#8217;un pouvoir totalitaire, c&#8217;est l&#8217;instinct de survie. Les convulsions répétées du régime sonnent hélas comme le prélude à une déchéance certaine d&#8217;un système rigide qui ne tient que parce que son géniteur de président fondateur dispose de la main mise totale sur tous les bras de levier de la république. Abstraction faite de la volonté de se maintenir à vie au pouvoir, il n&#8217;y a aucune justification possible de cette dictature imposée.<br />
Dans les coulisses du pouvoir, des experts étaient à pied d&#8217;œuvre depuis plusieurs années pour affiner leurs stratégies autour d&#8217;une idée simple : faire en sorte que le pouvoir ne vacille pas.</p>
<p>Puisque les résultats étaient fixés à l&#8217;avance, l&#8217;appareil politico-sécuritaire devra s&#8217;assurer de cette victoire annoncée dans le respect des formalismes et des procédures qui tranchent avec l&#8217;amateurisme du holdup up électoral de 98. De toute façon il ne faut s&#8217;attendre à rien de mieux. Le message est clair : on ne change pas une équipe qui gagne ! (peu importe la manière, y compris avec un maximum de ridicule).<br />
La fascination de ce pouvoir pour les incultes, c&#8217;est l&#8217;incroyable indifférence dans laquelle se sont opérés ces coups de force répétés et la léthargie hibernale des togolais sans que l&#8217;on ne ressente une émotion particulière dans les chancelleries occidentales.<br />
 On ne peut craindre non plus une action violente au sommet du pouvoir car dans tous les pays en conflit ouvert sur le continent africain, l&#8217;environnement économique est favorable à l&#8217;émergence d&#8217;une forme de rébellion quand les bandes armées peuvent s&#8217;enrichir et piller les ressources pendant que l&#8217;on s&#8217;évertue à expliquer pourquoi les saigneurs de la guerre et du pillage sont des forces patriotiques.</p>
<p>Heureusement pour nous, dirions-nous, le Togo est riche, riche de 5 millions de pauvres ! Merci Eyadema ! Cela n&#8217;intéresse pas les faiseurs de conflits par procuration.<br />
Au fond, ce pays souffre de son pacifisme béat enfoui dans la conscience individuelle de chacun dont profite à outrance l&#8217;appareil politico-répressif. Eyadema n&#8217;est pas intemporel et cette énorme parenthèse finira par se refermer.<br />
C&#8217;est l&#8217;espérance tragique, « Elavo, Élava vo » reprise en cœur par la population lors des soubresauts de manifestations hostiles régulièrement réprimées dans le sang et l&#8217;horreur.</p>
<h3>2. Le temps du mépris ou l&#8217;Union des Forces de n&#8217;importe quoi !</h3>
<p>Nous observons une littérature abondante sur la victoire supposée de l&#8217;opposition lors des élections contestées au demeurant. Dans les sphères intellectuelles et populaires, des critiques de plus en plus acerbes résonnent sur la stratégie suicidaire de l&#8217;opposition.<br />
On pouvait craindre le pire sachant que la pléthore de partis politiques d&#8217;opposition dont la représentativité est plus que douteuse, sinon limitée à la force de conviction de leur président, n&#8217;ont pas présenté de candidat.<br />
Dans une démocratie avancée, l&#8217;objectif de tout parti politique est de se soumettre au verdict des urnes pour gagner et appliquer son programme. On ne peut donc vous le reprocher.<br />
D&#8217;ailleurs, qui peut se plaindre aujourd&#8217;hui de la richesse des leaders de l&#8217;opposition et la diversité des candidatures en son sein alors qu&#8217;il n&#8217;est pas concevable, dans le Togo d&#8217;en face, de penser autre chose que ce que décide le guide au front éclairé bien aimé ?<br />
 Non ! Ce qui est en cause c&#8217;est l&#8217;incroyable gâchis de la volonté populaire des citoyens qui pensaient que leurs leaders finiront par mettre en sourdine les divergences qu&#8217;on ne cache plus pour se mettre d&#8217;accord sur les conditions minimales de l&#8217;alternance.<br />
Ce qui est cause c&#8217;est le mépris dans lequel se sont exprimés les divergences et les ambitions personnelles des uns et des autres sans prendre en compte le message assourdissant des militants de la base.<br />
Non ! ce qui est en cause c&#8217;est la planification, puis l&#8217;exécution affligeante de cette stratégie suicidaire qui consista à se présenter aux élections en rangs dispersés puis isolés en accusant les uns et les autres d&#8217;être responsables de l&#8217;échec de la stratégie unitaire, si l&#8217;on est pas porté soi-même au pouvoir.<br />
Enfin, accepter de se présenter à plusieurs dans les conditions électorales d&#8217;un scrutin uninominal à un tour unique, puis se maintenir malgré une campagne décevante plombée à l&#8217;avance, c&#8217;est totalement incompréhensible et inconcevable pour les citoyens que nous sommes.</p>
<p>Le Togo n&#8217;est pas une démocratie avancée encore moins une simple démocratie. Tout bêtement messieurs les opposants sexagénaires, Vous vous êtes trompés sans doute d&#8217;enjeux et d&#8217;époque. Vous avez jugez opportun de jouer votre dernière carte ? (un retrait de la politique se prépare pour certains) sous la forme d&#8217;un baroud d&#8217;honneur avant de passer le témoin sans avoir su transformer l&#8217;essai de la victoire qui vous a tendu les bras à chaque élection. Pire encore, vous avez oublié l&#8217;essentiel : Une élection se prépare dans l&#8217;adversité avec des idées, un programme, une stratégie claire, un appareil politique et du bon sens !<br />
L&#8217;improvisation folklorique, la popularité spontanée du moment ne font pas un programme d&#8217;adhésion de masse, d&#8217;alternance et de gouvernement. Les exemples sont multiples : Laïcité bafouée en faisant campagne la bible à la main avec des références aux paroles saintes dans les communiqués officiels. Imaginer une seconde la campagne d&#8217;un présidentiable qui s&#8217;appuie sur le coran sans se faire traiter d&#8217;intégriste fanatique islamique par les temps qui courent ?<br />
Vos engagements de payer les salaires ne pouvaient représenter non plus un programme de gouvernement. Que les salariés perçoivent le salaire qui leur est dû, après des mois de travail éprouvant dans des conditions à la limite de la démence, c&#8217;est un minimum.<br />
Vous avez oublié l&#8217;essentiel et vos projets pour l&#8217;avenir sont stupéfiants d&#8217;inquiétudes pour ceux qui en ont !</p>
<h3>3. La présidence virtuelle par l&#8217;absurde</h3>
<p>Et demain le Togo ? Cela devrait plaire comme sujet de réflexion pour une table ronde dans les milieux intellectuels de Paris.<br />
Les uns, défaitistes, se positionnent dans le rôle d&#8217;un Premier Ministrable en rêvant d&#8217;un Marcoussis préventif. Cela ne devra pas changer grand chose. Il s&#8217;agira, si tel était le cas d&#8217;un retour aux sources du parti État. Cette proposition a été déjà faite par le Président sortant avant même le déroulement des élections sous la forme d&#8217;un gouvernement d&#8217;union nationale, étant donné que la victoire était acquise et indiscutable. Allez ! un peu d&#8217;audace et le parti charnière de l&#8217;opposition nous proposera le grand pardon, puis la réconciliation tant attendue ; n&#8217;en déplaise aux autres leaders de l&#8217;opposition puisqu&#8217;on est le meilleur d&#8217;entre eux.<br />
Les autres, tout en refusant de s&#8217;arroger la victoire, se retrouvent au fond dans une logique de grand écart qui consiste à reconnaitre la victoire d&#8217;un des leurs sans associer ses militants à une action de contestation ouverte. On estime que le jeu ne vaut pas la chandelle. Puisqu&#8217;il n&#8217;y aura aucune retombée pour soi, on n‘est pas concerné. Il suffit d&#8217;admettre et de proclamer que son petit score est plus important que celui des autres.<br />
Chacun se rassure comme il peut dans la défaite.<br />
Ceux qui ont tout à perdre ne se font guère plus d&#8217;illusion ; Malgré le score honorable ou à l&#8217;africaine dont se réclament Maurice Péré ou Bob Akitani, il ne faut pas espérer une mobilisation qui n&#8217;a pas pu se faire pour Gilchrist Olympio, leader charismatique écarté du pouvoir sans ménagement sans que la rue ne se déchaine.<br />
L&#8217;appel à la mobilisation n&#8217;aura pas l&#8217;effet escompté en face d&#8217;un pouvoir maitre dans la répression aveugle par l&#8217;utilisation de balles réelles lors des manifestations régulièrement réprimées dans le sang. Les togolais ne sont pas fous pour défendre la victoire supposée de ceux qui sont sensés les représenter mais qui les écoutent à peine !<br />
Un gouvernement virtuel en exil, pour le principe, cela peut être utile à se maintenir en veille et nourrir l&#8217;espoir à condition d&#8217;avoir réellement la possibilité de se former à l&#8217;exercice gouvernemental sur des sujets sérieux et non à pondre des communiqués aussi incendiaires les uns que les autres sans se faire trop d&#8217;illusion sur la pertinence de ces idées et le peu d&#8217; échos de ces propos au Togo et par-delà les frontières.<br />
Que dire alors des déserteurs de l&#8217;armée qui se posent en libérateur du peuple ? Effroi et immoralité ! La seule évocation de leurs noms fait froid dans le dos par la manière dont ils se sont illustrés dans les actes sanguinaires qui les ont caractérisé.<br />
Au fond, dans l&#8217;opposition tout porte à croire que l&#8217;on accepte volontiers sa propre défaite tant que l&#8217;un des siens ne prend le pouvoir. C&#8217;est effectivement difficile politiquement de mobiliser pour l&#8217;alternance et l&#8217;on manquera à l&#8217;évidence d&#8217;arguments tant il est inconfortable d&#8217;être dans la posture d&#8217;opposant dans l&#8217;opposition.</p>
<h3>4. La voie unique de l&#8217;alternance : La fusion de tous les partis d&#8217;opposition !</h3>
<p>Le terme « putain de la république » délibérément provocateur est utilisé au sens premier du terme pour qualifier les plus belles filles de la République. Doit-on jeter l&#8217;opprobre sur ceux qui prennent le risque aujourd&#8217;hui au prix de leur vie de mener le combat politique du changement parce que les ambitions personnelles sont pesantes au détriment de l&#8217;intérêt collectif ou parce que la stratégie adoptée n&#8217;était pas la bonne ?<br />
Il ne faut pas se tromper de propos, ni de cible car l&#8217;essentiel est ailleurs !<br />
Nous avons la conviction que les résultats quelle soit la stratégie de l&#8217;opposition, étaient figés à l&#8217;avance. En 98, la machine politico-militaire avait arrêté le décompte des voix pour proclamer les résultats par le ministère de l&#8217;intérieur. Certes, le travail en juin 2003 a été facilité en donnant des arguments, mais il ne pouvait pas en être autrement non plus si l&#8217;opposition avait gagné les élections en étant unie ou en rangs dispersés.<br />
Que restera t-il de l&#8217;opposition Togolaise ?<br />
Le chemin sera encore long et difficile. Aucun parti totalitaire n&#8217;a su résister au phénomène d&#8217;usure et de dislocation consécutive à la disparition de son président fondateur.<br />
L&#8217;opposition de son coté aura déjà fait son deuil. Les grands partis savent tirer profit des échecs. Les rapprochements, l&#8217;union, les collectifs, les coordinations, les comités etc. Toutes ces modalités d&#8217;organisation n&#8217;ont pas atteint leur objectif d&#8217;instaurer la démocratie.<br />
 Nous sommes au regret de constater après ces échecs répétés que ces stratégies n&#8217;étaient pas les bonnes. En dehors de la volonté de chacun des leaders de constituer son pré carré et d&#8217;être Président de son parti il n&#8217;y a aucun sens ni de justification à l&#8217;existence tous ces partis d&#8217;opposition pléthoriques. Les hurlements de la rue finiront par vous imposer l&#8217;unique stratégie viable que tout le monde attend. Fusion ! Fusion ! Fusion !<br />
Je vous demande, au nom du peuple togolais et dans l&#8217;intérêt suprême de la nation, même si vous vous méprisez cordialement, de convoquer une convention qui donnera naissance à la création d&#8217;un Seul Grand Parti de l&#8217;opposition Togolaise.<br />
Vous avez la responsabilité historique de fusionner les partis qui se réclament de l&#8217;opposition, les états majors, pour donner la visibilité et la lisibilité à nos citoyens.<br />
C&#8217;est un préalable incontournable. L&#8217;avenir vous jugera !</p>
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		<title>Elections législatives anticipées au Togo : un consensus politique troublant&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Aug 2002 13:37:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilou Wisdom Gbeassor</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>

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		<description><![CDATA[Les annonces à répétition de l&#8217;organisation des élections législatives anticipées, dont le débat et les échéances sont toujours recommencés et jamais achevés, sont un signe politique fort inquiétant d&#8217;un nouvel enlisement annoncé du processus démocratique au Togo.
Je m&#8217;interroge sur l&#8217;opportunité et la portée de ces élections législatives anticipées, la volonté réelle ou supposée des dirigeants, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les annonces à répétition de l&#8217;organisation des élections législatives anticipées, dont le débat et les échéances sont toujours recommencés et jamais achevés, sont un signe politique fort inquiétant d&#8217;un nouvel enlisement annoncé du processus démocratique au Togo.<br />
Je m&#8217;interroge sur l&#8217;opportunité et la portée de ces élections législatives anticipées, la volonté réelle ou supposée des dirigeants, l&#8217;empressement et l&#8217;unanimité désormais affichés de la classe politique togolaise.<br />
Au travers des conditions absurdes posées en préalable à l&#8217;organisation, apparait en filigrane une stratégie évidente de report voire de rejet de ces consultations électorales somme toute inéluctables à terme.</p>
<h3>1. Le consensus du non-choix et de l&#8217;immobilisme</h3>
<p>Les togolais manifestent à l&#8217;évidence une réelle volonté de participer aux élections pour répondre à une exigence de démocratie. Cette volonté d&#8217;être consulté, écouté et de pouvoir élire ses dirigeants, contraste avec les manœuvre l&#8217;opposition togolaise ne dispose d&#8217;aucun moyen crédible pour gouverner sans heurts, mais nécessairement avec le bon vouloir du régime Eyadema. Ses leaders ne se bousculent pas pour les urnes, évitant soigneusement la connivence que peuvent leur reprocher les militants s&#8217;ils acceptent l&#8217;usure d&#8217;une nouvelle cohabitation.</p>
<h4>Le jeu des appareils politiques</h4>
<p>Faute d&#8217;un accord global sur le fond, chacun des acteurs politiques multiplie les appels aux élections et en même temps les obstacles pour retarder le plus possible le saut fatal.<br />
Pour le RPT, les raisons sont évidentes et compréhensibles.<br />
La composition actuelle de l&#8217;assemblée monocolore qui lui est acquise est une véritable aubaine politique et financière pour les cadres du parti. Il s&#8217;agit pour l&#8217;essentiel de se refaire une santé mise à mal par la déroute du RPT dans les années 90 par la virulente contestation à laquelle elle n&#8217;était pas préparée. Aujourd&#8217;hui, dans tous les rouages de l&#8217;Etat (média, finances, sécurité, justice, société), la débandade a sonné.<br />
La bataille de succession est engagée entre les réformateurs et les caciques du régime (tous manquent de charisme et d&#8217;envergure). Elle finira par ruiner les chances du RPT aux élections dont le parti sortira dans tous les cas affaibli.<br />
Le RPT, comme d&#8217;ailleurs la plupart des partis Etats, ne survivra pas à son fondateur à force de se refuser la désignation d&#8217; un successeur.</p>
<p>En ce qui concerne l&#8217;opposition togolaise, elle souffre à l&#8217;évidence d&#8217;un trop plein de dirigeants qui sont capables d&#8217;afficher à la fois leur unanimité béate sur le départ du chef de l&#8217;Etat puis, avec insolence, leur désaccord profond sur tout le reste.<br />
A défaut de présenter un projet d&#8217;alternance cohérent et crédible, elle surfe sur la vague de contestation permanente du pouvoir par la population qui lui semble acquise. Ce rejet du système par des protestations régulières est assimilé à tort par l&#8217;opposition à une adhésion collective à ses idées.<br />
Ses dirigeants sont divisés et calculateurs. Croire à un sursaut patriotique de toute la classe politique dans le contexte actuel, c&#8217;est faire preuve aujourd&#8217;hui d&#8217;une grande naïveté politique : les véritables enjeux sont ailleurs et le moment choisi n&#8217;est pas neutre !</p>
<h3>2. Les stratégies à l&#8217;épreuve du cannibalisme électoral</h3>
<p>L&#8217;élection présidentielle (faut-il le rappeler) a lieu bientôt en avril 2003. En dehors du risque de falsification des résultats, organiser les élections législatives anticipées à quelques mois de l&#8217;élection présidentielle est un non-sens politique de taille. Cette évidence, je l&#8217;espère, n&#8217;a pas échappé aux acteurs politiques majeurs de la crise togolaise.</p>
<h4>Les élections anticipées : un sens !</h4>
<p>L&#8217;histoire politique du Togo, faite de coups de force permanents incite à plus de retenue et de singularité. L&#8217;expérience a montré que les élections législatives n&#8217;entraînent pas à elles seules un bouleversement institutionnel susceptible de remettre en cause l&#8217;équilibre institutionnel La menace d&#8217;une nouvelle dissolution et donc d&#8217;une nouvelle élection plane sur le gouvernement issu de ces consultations étant entendu que le nouveau Président élu aura besoin d&#8217;une majorité cohérente, forte et soudée pour mener à bien son programme politique qui n&#8217;engage absolument pas le gouvernement le précédent dans ses fonctions.<br />
Il faut rajouter au tableau la lassitude de la population à participer à une succession d&#8217;élections sans fin après une période relativement longue de non vote.<br />
Cette situation inédite et contraire au bon sens engage nos hommes politiques à initier un dialogue urgent pour remettre le calendrier électoral à l&#8217;endroit</p>
<h4>Un financement introuvable</h4>
<p>Outre les raisons politiques et stratégiques sus- évoquées, une des clés de l&#8217;organisation des consultations réside dans la mobilisation de la communauté internationale en matière de financement.<br />
La nouvelle donne politique togolaise avec un calendrier inédit aussi chargé qu&#8217;aberrant, nous fait penser que la question de la continuité ou du changement devra être tranchée en même temps.</p>
<p>Les raisons de la fusion des calendriers pour des élections simultanées : Cohérence institutionnelle et Clarté politique<br />
Les raisons qui militent pour la simultanéité entre la date de l&#8217;élection présidentielle et des élections législatives sont nombreuses.<br />
La première, la plus évidente sans doute, est qu&#8217;il n&#8217;y a aucun obstacle institutionnel à telle une démarche.<br />
Sur le principe, cette proposition vise à préserver la cohérence du système institutionnel.<br />
Le principal bénéfice sera la coïncidence des majorités, donc d&#8217;éviter à tout prix la cohabitation (un paradoxe institutionnel sur fond de nouvelle crise), dont personne ne saurait expliquer les bénéfices à nos populations, à part une copie saugrenue des institutions françaises. Il est souhaitable en effet que les résultats des élections confirment la cohésion du vote entre la majorité présidentielle et la majorité parlementaire qui reste la seule garantie aujourd&#8217;hui sous surveillance et au banc de touche par la communauté internationale. Cette crise politique n&#8217;a que trop duré et la lassitude hibernale dans laquelle le peuple togolais est plongé devra connaître son terme.<br />
Si l&#8217;on exclu le risque de cohabitation évoqué plus haut, le seul enjeu véritable pour les électeurs togolais est de décider de leur avenir politique autour d&#8217;un enjeu crucial : alternance ou continuité ?<br />
Vu sous cet angle, ces consultations auront un arrière goût de véritable plébiscite qui devra mobiliser les électeurs. Nous y trouvons un avantage considérable d&#8217;unification de la pléthore de partis politiques dont la représentativité est plus que douteuse.<br />
La plupart se limitent à la force de conviction de leurs leaders sans véritable assise nationale pérenne. Ils ne survivront pas non plus à leurs fondateurs.</p>
<h4>Les conditions de sortie de crise</h4>
<p>Ma volonté n&#8217;est pas d&#8217;exposer ici (qui pourrait d&#8217;ailleurs le faire ?) un schéma évident de sortie de crise. Avec la sempiternelle question du maintien ou non du chef de l&#8217;Etat dans ses fonctions, que peut-on espérer de nouveau ?<br />
Les débats électoraux sont d&#8217;une pauvreté affligeante. De l&#8217;audace et de la créativité pour déterminer les électeurs à choisir. Des pistes ? Il en existe ! Ethique, moralisation de la vie publique, éducation, lutte contre la corruption, la pauvreté, l&#8217;inégalité, la protection sociale, un programme économique de développement, les réformes de l&#8217;université, la santé, les libertés publiques dont la sécurité est la pierre angulaire pour répondre aux simples aspirations de nos populations.</p>
<p>La force de conviction, espoir, fondement et ciment de notre République tient en ces trois valeurs : <strong>TRAVAIL, LIBERTE, PATRIE.</strong></p>
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